Le Grand Prix de Monaco, ce weekend, sera l'occasion pour la F1 de retrouver le temps d'un weekend le mythe des courses anciennes, dangereuses, où les pilotes font réellement la différence et n'ont pas le droit à l'erreur sous peine de frapper les rails et de voir leur weekend anéanti.
Auteur de trois podiums sur le tracé monégasque, Jean Alesi garde des souvenirs intenses de l'épreuve qui dépasse le cadre du sport automobile en termes d'intérêt médiatique et de glamour.
Sebastian Vettel, Triple Champion du Monde en titre, fait les unes des journaux sportifs plus souvent qu'à son tour, le lundi matin suivant les Grand Prix de Formule 1.
Mais en dépit de son spectaculaire palmarès, l'Allemand ne s'est imposé qu'une seule fois à Monaco, joyau de couronne dans la carrière d'un pilote. Celui qui défend les couleurs de Red Bull Racing fera tout le weekend prochain pour ajouter un nouveau succès de prestige à ses comptes, et augmenter sa faible avance sur Kimi Räikkönen (Lotus) et Fernando Alonso (Ferrari).
C'est le plus prestigieux, le plus emblématique et l'un de ceux offrant les plus grosses retombées médiatiques : le Grand Prix de Monaco est le rendez-vous que toutes les équipes de Formule 1 souhaitent réussir par-dessus tout, pour établir leur prestige et faire plaisir aux généreux sponsors, désireux d'obtenir une grande visibilité sur un évènement de choix.
Nico Rosberg (Mercedes) a signé la troisième pole position de sa carrière, en prenant le dessus sur son coéquipier Lewis Hamilton. L'Allemand a signé son temps de référence chaussé du pneu medium P Zero Blanc, désigné ce weekend aux côtés du mélange dur P Zero Orange.
Le temps de la pole de Rosberg (1m20.718s) en medium est plus rapide d'une seconde et demi par rapport à la celui de Pastor Maldonado (Williams, 1m22.285s), chaussé des tendres l'an dernier, et malgré un usage limité du DRS cette saison. Historiquement, une solide performance en qualifications est cruciale à Barcelone, la victoire se remportant essentiellement de la première ligne de la grille.
La première séance d'essais libres du Grand Prix d'Espagne, ce vendredi, ont débuté par temps humide, forçant ainsi les équipes à concentrer leurs efforts sur les derniers instants des EL1 et la séance sèche des EL2. C'est le pilote Red Bull Sebastian Vettel qui a signé le meilleur temps de la journée (1m22.808s) avec le pneu medium Pirelli P Zero Blanc en EL2. Ce temps est significativement plus rapide que celui des Essais Libres 2 de l'an dernier (1m23''399s), établi alors avec les pneus tendres.
Santander investit énormément en sponsoring dans la Formule 1. En plus de s'afficher comme l'un des partenaires principaux de Ferrari, le groupe financier espagnol se positionne en tant que sponsor titre d'évènements tels que le Grand Prix d'Espagne ou encore le Grand Prix de Grande-Bretagne.
Pour la venue de la F1 en Espagne, il convenait ainsi de mettre les petits plats dans les grands. Quoi de mieux, dès lors, que de mettre en scène une Ferrari, équipe adulée par les espagnols fans d'Alonso, dans une entrée des plus spectaculaires dans la ville catalane ?
Une Ferrari est donc arrivée dans les airs, par hélico, et comme vous pouvez le voir dans la vidéo de la suite de ce billet, le tout fut pour le moins impressionnant !
L'Espagne a perdu cette saison la seconde épreuve jusqu'alors organisée sur son territoire dans le cadre du championnat du monde de Formule 1. Jusqu'alors, le tracé de Barcelone accueillait le GP national, la ville de Valencia recevant en son port et ses rues ce qui était baptisé « Grand Prix d'Europe ».
Le délabrement des infrastructures de Valencia et les difficultés de la municipalité à maintenir à flots ce qui avait pour ambition d'être un second Monaco en termes de glamour ont amené Bernie Ecclestone à faire l'impasse sur l'organisation du GP d'Europe à Valencia cette saison. Si le souhait de la ville portuaire est de revenir au calendrier 2014, au prix d'une alternance avec le tracé de Barcelone, on ne l'entend pas de cette oreille en pays catalan.
Nico Rosberg s'est emparé de la pole position du Grand Prix de Bahreïn, au volant de sa Mercedes AMG. Le pilote allemand signe la seconde réalisation de sa carrière, et fait de cette première place sur la grille la seconde domination du samedi consécutif de Mercedes, après la pole chinoise de Lewis Hamilton. C'est la première fois que Mercedes signe deux poles de rang depuis les années 1950.
Rosberg partira devant Sebastian Vettel (Red Bull), leader du championnat, et les deux Ferrari de Fernando Alonso et Felipe Massa. Massa prendra demain le départ en pneus durs, ayant fait le choix d'une stratégie différente de celle de ses rivaux, qui partiront avec des pneus « mediums », plus rapides mais moins endurants sur la distance.
Pirelli se rend sur le troisième Grand Prix de la saison, en Chine, sur une piste plus conventionnelle que les deux premières épreuves de Melbourne (Australie) et Sepang (Malaisie).
Critiqué en ce début de saison pour l'usure volontairement importante de ses enveloppes pneumatiques, le manufacturier italien trouve cependant des soutiens chez certaines grandes équipes, comme Lotus, qui apprécie les caractéristiques des pneus 2013 avec lesquels l'équipe a remporté la victoire en Australie.
Pirelli vous propose un tour en 3D du circuit de Shanghai du point de vue pneumatique, dans la vidéo de la suite de ce billet...
Le Grand Prix du Qatar, épreuve d'ouverture de la saison 2013 de MotoGP, a été à la hauteur des attentes des fans de la discipline, ayant attendu la reprises des hostilités pendant des mois.
Et si le champion en titre et poleman Jorge Lorenzo (Yamaha) s'impose et prend les 25 points de la victoire, les deux autres grands gagnants de la manche nocturne de Doha sont bien Valentino Rossi, superbe 2nd sur l'autre Yamaha d'usine, et Marc Marquez (Honda) qui monte sur son premier podium...pour son tout premier GP.