Leilani Munter affole les chronos et les photographes en NASCAR. La jeune femme est devenue grâce à la médiatisation dont elle jouit Outre-Atlantique l'une des représentantes du « manger sain » poussé à son extrême, puisque l'athlète est en effet végétalienne. Un mode de vie qui n'affecte pas ses performances, à en croire la principale intéressée, et qui la fait même se sentir encore mieux avec elle-même, y compris dans le cadre de son activité professionnelle, à plus de 300 km/h sur les ovales !
« Plus j'étais renseignée, plus je réalisais que je devais arrêter les produits laitiers », explique-t-elle ainsi.
Claire Williams est arrivée à la tête de l'équipe Williams aussi vite que de façon inattendue. Se faisant son chemin progressivement au sein de l'équipe historique fondée par son père Frank, la jeune femme, directrice depuis le début de la saison, est la seconde représentante féminine à la tête d'une équipe F1, avec Monisha Kaltenborn (Sauber). Rien ne semblait pourtant la destiner à une telle carrière !
Après une saison en GP3 l'an dernier, l'anglo-italienne a cette saison mis le cap vers la F3 pour poursuivre son développement en tant que pilote et jeune femme. Très sollicitée par les médias qui voient en elle un espoir de femme en F1, Vicky garde les pieds sur terre. Autoblog l'a rencontrée et parlé des spécificités de son sexe dans l'univers des sports mécaniques.
« Je pense que l'avantage principal pour les femmes est l'aspect médiatique et communicationnel. Nous avons plus de possibilités. Nous sommes peu de femmes et pouvons nous faire connaître. Ceci dit, pour poursuivre sa carrière, une femme doit gagner comme un homme et s'entraîner encore plus dur. Il y a des gens dans les équipes et l'industrie qui ne croient pas en nous. Par chance, ça ne m'est jamais arrivé, mais ce n'est pas facile de trouver des gens qui sont persuadés que cela peut bien se passer jusqu'au plus haut niveau pour une femme. A part en Amérique, aucune femme en Europe n'a encore montré ça. Le programme est d'être celle-ci! »
Fiat a compris à quel point le business model de Mini fonctionne de façon redoutable, en vendant la branchitude à toutes les sauces possibles et imaginables, et c'est donc tout naturellement que s'est fait le partenariat en entre la trendy petite 500, reprenant elle aussi tous les codes rétro-modernes en vogue, et le côté « fashion » du magazine masculin GQ, bible du style pour les messieurs.
La Fiat 500 poursuit donc son aventure faite d'éditions limitées à tout va, le dernière marquante en date étant celle réalisée main dans la main avec la maison Gucci, et proposant Jennifer Lopez comme vendeuse de luxe.
À l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, Renault a organisé une soirée-débat pour donner la parole aux femmes. L'évènement s'est tenu hier soir à l'Atelier Renault, en présence de Carlos Ghosn, Président-Directeur Général, et de Mouna Sepehri, Directeur Délégué à la Présidence, Membre du Comité Exécutif du Groupe Renault et leader du réseau Women@Renault.
L'occasion pour Renault de rappeler son engagement inédit dans le secteur automobile pour l'égalité professionnelle hommes/femmes et de faire un bilan d'étape des actions menées grâce au programme Women@Renault.
Danica Patrick le dit et le répète depuis des années : la jeune pilote n'est pas intéressée par la F1, en dépit du fait d'être potentiellement la superstar féminine recherchée par la catégorie reine du sport auto.
Alors que Danica Patrick est une nouvelle fois au cœur de l'actualité en étant la première femme à avoir signé une pole position en NASCAR sur les prestigieuses Daytona 500, le monde de la F1 est amenée à commenter le manque flagrant de représentantes du sexe féminin parmi l'élite des pilotes mondiaux.
En tout, seules 5 femmes ont disputé un weekend de Grand Prix dans l'histoire de la F1, une seule d'entre elle, Lella Lombardi ayant réussi à atteindre le top 6, synonyme de points à l'époque. Aujourd'hui, c'est le top 10 qui inscrit de précieuses unités au championnat du monde, mais aucune femme ne figure parmi les 22 pilotes prenant le départ d'un Grand Prix. La seule femme en F1 à ce jour est l'Ecossaise Susie Wolff, occupant depuis l'an dernier le poste de pilote de développement pour Williams.
Danica Patrick a créé la sensation en devenant la première femme à signer la pole position, au terme de la séance qualificative pour les 500 miles de Daytona. La pole sur la célèbre course sur ovale était un objectif avoué pour la jeune femme, qui avait prévenu il y a plusieurs semaines qu'elle pousserait pour s'élancer depuis la première ligne en course.
Danica Patrick a fait de sa différence son fonds de commerce au sommet du sport automobile américain. Egalement connue Outre-Atlantique, la pilote ayant le mieux réussi ces dernières années est également devenue une icône à qui sont faites de nombreuses propositions de shootings photos valorisants et misant sur sa plastique.
Pour autant, la pilote NASCAR n'est pas à l'aise avec le qualificatif « sexy », même si elle se prête au jeu des clichés en bikini pour des titres masculin grand public tels que Sports Illustrated, Swimsuit Edition.
Son nom est Monisha Kaltenborn. Et depuis aujourd'hui, elle est officiellement la toute première femme à diriger une équipe de Formule 1. C'est Peter Sauber, fondateur de l'équipe éponyme, qui a de nouveau fait figure de pionnier. Membre de l'équipe depuis l'an 2000, Kaltenborn a débuté dans la section juridique du team avant de gravir les échelons un à un.