Avec un triplé 208 GTi Peugeot Sport dans la catégorie "SP2T" (moins de 1 600 cm3 essence), Peugeot signe une quatrième victoire d'affilée de la catégorie lors de la 41ème édition de la mythique course des 24 heures du Nürburgring.
Les trois Peugeot 208 GTi Peugeot Sport engagées sur le circuit, finissent respectivement 32ème, 39ème et 46ème au classement général des 24 Heures du Nürburgring 2013.
Devant les tifosi et non loin de l'usine Ferrari, le Team Sofrev-ASP a décroché sa première victoire de la saison sur l'Autodromo Dino e Enzo Ferrari d'Imola. Fabien Barthez et Morgan Moullin-Traffort, auteurs d'un sans faute, ont devancé les deux McLaren alignées par ART Grand Prix : celle de Grégoire Demoustier et Ulric Amado, solides leaders du Championnat de France GT FFSA, et celle de Gilles Vannelet et Antoine Leclerc.
« Quelque soit le circuit, c'est sympa de gagner », s'enthousiasme l'ex gardien de but de l'équipe de France de football.
Après Jean-Pierre Jabouille (Alpine A440), Jean-Pierre Jarier, Jacques Laffite, Jody Scheckter et Henri Pescarolo (Alpine A442), engagés à Imola par l'équipe officielle Alpine dans les années 1970, la Marque dieppoise faisait son retour sur le circuit italien avec l'Alpine A450 alignée par Signatech-Alpine pour Nelson Panciatici et Pierre Ragues.
Une bonne première journée d'essais libres, ponctuée par un meilleur temps, permettait à l'équipe Signatech-Alpine de parfaitement préparer la deuxième course de la saison. Nelson Panciatici plaçait l'Alpine A450 sur la deuxième ligne de la grille de départ lors de la séance qualificative.
Goodyear a été sélectionné pour la 9ème année consécutive comme fournisseur exclusif de pneumatiques pourle championnat européen de courses de camions. Le championnat se dispute en dix manches et commence le 18 mai au délicat circuit de Misano en Italie. Les 21 et 22 Septembre, les équipes seront de passage au circuit de Zolder.
C'est le plus prestigieux, le plus emblématique et l'un de ceux offrant les plus grosses retombées médiatiques : le Grand Prix de Monaco est le rendez-vous que toutes les équipes de Formule 1 souhaitent réussir par-dessus tout, pour établir leur prestige et faire plaisir aux généreux sponsors, désireux d'obtenir une grande visibilité sur un évènement de choix.
La première séance d'essais libres du Grand Prix d'Espagne, ce vendredi, ont débuté par temps humide, forçant ainsi les équipes à concentrer leurs efforts sur les derniers instants des EL1 et la séance sèche des EL2. C'est le pilote Red Bull Sebastian Vettel qui a signé le meilleur temps de la journée (1m22.808s) avec le pneu medium Pirelli P Zero Blanc en EL2. Ce temps est significativement plus rapide que celui des Essais Libres 2 de l'an dernier (1m23''399s), établi alors avec les pneus tendres.
Valentino Rossi a perdu du terrain ce weekend sur ceux qui s'annoncent comme ses trois principaux rivaux dans la course au titre mondial. En terminant derrière Dani Pedrosa, Marc Marquez et Jorge Lorenzo, Rossi concède des points, mais ne cède néanmoins pas à la panique. Si Honda avait la main sur Yamaha à Jerez, le package de l'équipe championne du monde demeure solide.
Le retour en Europe de la F1 annonce des espoirs de lendemains heureux pour certains pilotes, n'ayant pas attaqué leur saison outremer de la façon souhaitée. C'est le cas de l'Australien Mark Webber (Red Bull Racing). Le doyen de la grille occupe la 5ème place du championnat pilotes après 4 GP mais concède déjà un gouffre équivalent à presque deux victoires à son jeune coéquipier et leader du classement, Sebastian Vettel.
Barcelone est un circuit rapide, fluide et technique –très exigeant avec les pneus-. Les températures y sont élevées et la surface de la piste est raisonnablement abrasive. Ce sont cependant plus que tout les importantes charges d'énergie latérales qui dictent exactement à quel point les enveloppes se dégradent. Trois arrêts sont attendus, comme l'an dernier.
Le tracé de 4.655 km propose 16 virages (majoritairement des droits), et place l'accent sur les pneus gauche, qui assurent l'essentiel du travail.
Vendredi 3 mai, 11 heures 15, quelques gorges nouées retiendront leur souffle au moment du vrombissement des moteurs. A Francorchamps, dans le cadre du WEC, un événement FIA, le Porsche GT3 Cup Challenge Benelux s'ébrouera pour la première fois. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère, celle de la 20e Coupe Porsche organisée dans le monde !
Durant les mois qui se sont écoulés entre la présentation en décembre de cette toute nouvelle catégorie sportive et le feu vert donnant le départ de la première course à Spa, les promoteurs et les importateurs Porsche concernés ont travaillé d'arrache-pied. L'objectif, durant la phase préliminaire, était d'offrir au Benelux une série avec de beaux événements, animés par des voitures appartenant à une marque de renom lors d'une compétition ouverte et rigoureuse, garantissant la stabilité et le contrôle des coûts.