Le Grand Prix de Monaco, ce weekend, sera l'occasion pour la F1 de retrouver le temps d'un weekend le mythe des courses anciennes, dangereuses, où les pilotes font réellement la différence et n'ont pas le droit à l'erreur sous peine de frapper les rails et de voir leur weekend anéanti.
Auteur de trois podiums sur le tracé monégasque, Jean Alesi garde des souvenirs intenses de l'épreuve qui dépasse le cadre du sport automobile en termes d'intérêt médiatique et de glamour.
Alors qu'il est en situation de faillite depuis bientôt un an, le complexe sportif du Nürburgring est maintenant à vendre. Les intéressés qui en ont les moyens ont désormais jusqu'au 12 juin prochain pour déposer leur offre de reprise.
Devant les tifosi et non loin de l'usine Ferrari, le Team Sofrev-ASP a décroché sa première victoire de la saison sur l'Autodromo Dino e Enzo Ferrari d'Imola. Fabien Barthez et Morgan Moullin-Traffort, auteurs d'un sans faute, ont devancé les deux McLaren alignées par ART Grand Prix : celle de Grégoire Demoustier et Ulric Amado, solides leaders du Championnat de France GT FFSA, et celle de Gilles Vannelet et Antoine Leclerc.
« Quelque soit le circuit, c'est sympa de gagner », s'enthousiasme l'ex gardien de but de l'équipe de France de football.
Barcelone est un circuit rapide, fluide et technique –très exigeant avec les pneus-. Les températures y sont élevées et la surface de la piste est raisonnablement abrasive. Ce sont cependant plus que tout les importantes charges d'énergie latérales qui dictent exactement à quel point les enveloppes se dégradent. Trois arrêts sont attendus, comme l'an dernier.
Le tracé de 4.655 km propose 16 virages (majoritairement des droits), et place l'accent sur les pneus gauche, qui assurent l'essentiel du travail.
C'est devenu une tradition, cette année repoussée à début juin avec la perspective d'une météo plus clémente : pour la neuvième année déjà, les World Series by Renault planteront leur grand chapiteau en Belgique, sur le plus beau circuit du monde, pour un super spectacle motorisé, familial et gratuit. Un rendez-vous pour petits et grands fans de voitures à ne surtout pas manquer.
Pour la sixième année déjà, c'est sur le circuit F1 de Francorchamps, avec son célèbre Raidillon, défi pour les pilotes et fantastique attraction pour les spectateurs, que Renault invite des dizaines de milliers de fans de sport et d'automobile à venir humer l'ambiance des grandes courses internationales et assister, totalement gratuitement (même les parkings !), aux démonstrations inouïes et inoubliables de la Red Bull Renault F1 triple Championne du Monde.
La ville espagnole de Jerez de la Frontera, fait figure de venue classique pour les fans de sport automobile et de vrombissements furieux. Tracé dédié aux essais privés F1 en hiver et ayant accueilli de nombreuses années le championnat du monde (où l'on vit notamment la célèbre passe d'armes dramatique entre Michael Schumacher et Jacques Villeneuve en 1997), la piste compte désormais un virage Jorge Lorenzo, en l'honneur du double champion du monde MotoGP.
Vendredi 3 mai, 11 heures 15, quelques gorges nouées retiendront leur souffle au moment du vrombissement des moteurs. A Francorchamps, dans le cadre du WEC, un événement FIA, le Porsche GT3 Cup Challenge Benelux s'ébrouera pour la première fois. Nous entrerons alors dans une nouvelle ère, celle de la 20e Coupe Porsche organisée dans le monde !
Durant les mois qui se sont écoulés entre la présentation en décembre de cette toute nouvelle catégorie sportive et le feu vert donnant le départ de la première course à Spa, les promoteurs et les importateurs Porsche concernés ont travaillé d'arrache-pied. L'objectif, durant la phase préliminaire, était d'offrir au Benelux une série avec de beaux événements, animés par des voitures appartenant à une marque de renom lors d'une compétition ouverte et rigoureuse, garantissant la stabilité et le contrôle des coûts.
La piste pour notre journée de test avait pour premier virage un angle droit vers la droite, un autre angle droit vers la droite, un peu plus ouvert, seulement 50 verges plus loin, puis une brève ligne droite permettant de prendre juste assez de vitesse pour devoir freiner vigoureusement avant un angle droit à gauche menant immédiatement vers un angle droit à droite, puis un rayon de virage croissant à gauche conduisait à une longue ligne droite, après laquelle le reste de la piste s'ouvrait sur des courbes haute vitesse à simple et à double apex à gauche et à droite jusqu'au virage final, un virage serré vers la droite ramenant sur la ligne droite principale.
Cette première séquence aurait pu représenter au moins quatre occasions de bousiller l'ensemble du circuit, et peut-être même votre journée et l'une des voitures de presse, dans la SLS AMG originale. Par-dessus le marché, au volant de la SLS AMG version route sur l'Autobahn il y a à peine quelques mois, nous l'avions trouvée un peu nerveuse dans les trois chiffres avancés.
La première amélioration est un cœur hypertrophié, un V8 atmosphérique de 6,2 L dont la zone rouge est supérieure dans la Black Series à celle de la GT, soit 8 000 tr/min contre 7 200 tr/min, et 39 chevaux de plus pour un total de 622 chevaux à 7 400 tr/min. Le couple diminue d'une poussière, de 479 lb/pi dans la GT à 468 lb/pi à 5 500 tr/min dans la Black Series. Pour stabiliser l'avant, AMG a installé un amortisseur à gaz entre le moteur et la carrosserie, et un autre pour la transmission.
Comme on sait tous qu'un cœur bionique a besoin de pièces bioniques pour donner son plein rendement, les membres et les nerfs sont également mis à contribution pour porter l'ingénierie à un énième degré. Un tube de torsion en PRFC va du moteur à la boîte 7 vitesses à double embrayage, laquelle reçoit ses ordres d'un logiciel réécrit qui réalise des changements encore plus rapides et synchronise les régimes lors des rétrogradations. Il a été placé presque un demi-pouce plus bas afin d'abaisser le centre de gravité, ce qui est aussi favorisé entre autres par le capot et le tablier arrière en PRFC.
Il s'agira d'une nouvelle grande première pour Esteban Gutierrez sur le tracé de Shanghai, en Chine. Pour son troisième GP de Formule 1, le jeune pilote mexicain de l'équipe Sauber aura un nouveau circuit à apprendre et poursuivra son chemin vers une meilleure compréhension de la gestion d'un weekend de Grand Prix. L'équipe en est sûre : Gutierrez prouvera très bientôt sa valeur en piste.
Je ne connais pas encore le circuit, et ce sera donc un défi intéressant de l'apprendre et de développer de la confiance au cours des séances essais libres, décrit le principal intéressé.