Le constructeur allemand Mercedes-Benz et le fonds d'investissements émirati Aabar ont annoncé ce lundi qu'ils allaient racheter l'écurie de Formule 1 Brawn GP. Il faut dire que cette dernière sétait brillamment distinguée lors de sa première saison, en remportant le championnat du monde des constructeurs et celui des pilotes avec le Britannique Jenson Button. Techniquement, Daimler, la maison mère de Mercedes-Benz, s'est alliée au fonds d'Abou Dhabi Aabar afin d'acquérir la majorité des parts de Brawn GP, qui précisons-le, sera toujours dirigée par Ross Brawn : "la nouvelle équipe Mercedes Grand Prix disputera la saison 2010 de F1 sous la direction de Ross Brawn," confirmait plus tard dans l'après-midi un communiqué d'Aabar.
Plus concrètement, Daimler possèdera 45,1 % de l'équipe et Aabar 30 %, Ross Brawn et ses associés gardant le contrôle des 24,9 % restants. Mercedes a également fait savoir que McLaren avait racheté les parts que la marque à l'étoile détenait dans l'équipe britannique mais que leur coopération sur les moteurs se poursuivrait en 2010. McLaren a de son côté confirmé qu'elle utiliserait des moteurs Mercedes pour les six saisons à venir au minimum. "L'accord couvre les six prochaines saisons de Formule 1 et contient également une clause de prolongation au delà de 2015," précise un communiqué de McLaren. Mercedes revient ainsi en tant qu'écurie globale pour la première fois depuis...1955, et en profite pour placer un pilote allemand dans l'équipe en la personne de Nico Rosberg.
La palme revient à un roadster Tesla, qui a, durant le tout récent Global Green Challenge, battu les propres ambitions de la marque. En effet, et sans doute par mesure de sécurité, les spécifications techniques fournies par Tesla donnent 244 miles d'autonomie, soit 392 km dans le système métrique !
Ici, le chiffre a été porté à 501 km sous le soleil Australien et un terrible périple de 3000 km ( de Darwin à AdelaÏde). La petite Tesla, modèle dérivée de la "célébrissime" Lotus Elise, était engagée dans la compétition "Eco Challenge". Cet événement a réuni des véhicules aussi divers que... variés, par leur source d'énergie, mais aussi leur typologie. En consultant la liste des engagés, on retrouve ainsi une improbable équipe Top Gear/ Honda, employant un CT 110 fonctionnant à l'alcool...
Ma Toyota était fantastique, ou semblait sur le point de le devenir en F1. M Toyoda a fini par annoncer le retrait de la marque de cette compétition : le "Toyotisme" prône la réduction de la production en cas de non-retour sur investissement. L'équipe basée à Cologne, en Allemagne en a fait les frais.
Toyota, en F1, c'était tout et son contraire. Moyens gigantesques, mais résultat en dents de scie. Et bien entendu, cette victoire tant attendue, qui n'est jamais arrivée. En 139 courses disputées (depuis 2002), 3 poles et 3 meilleurs tours en course seulement ont été glanés. Ce qui a néanmoins pu démontrer les capacités de l'équipe à concevoir une auto véloce. Mais désormais, pour Toyota, auto et vitesse ne vont plus de paire.
Un coup d'oeil rapide à la liste des pilotes : Schumacher, Vettel, Ekstrom, Coulthard et bien sûr Button, fraîchement titré en F1. Nous sommes à la ROC, Race of Champions, au coeur du "Bird Nest Stadium" (Le stade Nid d'oiseau), à Beijing, en Chine.
Principe : les meilleurs pilotes du monde, toutes séries confondues, s'affrontent en parallèle, sur un circuit tracé au coeur d'un stade. Le principe ressemble au principe d'une super spéciale de rallye. Et pour cause, Michèle Mouton, la vice championne du monde 1982, seule et unique Femme a avoir remporté un rallye mondial est aux manettes de cette compétition sans égal.
Prius 3 et Golf sont les grandes gagnantes du prix de la meilleure voiture de l'année au Japon. Ou plus exactement, le 41ème salon auto de Tokyo a vu la révélation de ces prix forts courus, décernés par la JAMA (Japan Automobile Manufacturer's Association).
Ces prix sont destinés à récompenser la meilleure voiture Japonaise, ainsi que la meilleure voiture importée. Si la nomination d'une Golf n'est guère une surprise tant l'auto est un symbole, la Prius est celui du passage des motorisations thermiques aux motorisations non conventionnelles. Ceci à l'heure, où non seulement l'auto est en crise, et que Toyota n'échappe pas à la règle, mais également à celle où est dévoilée la Prius Plug-in. Le Plug-in, c'est le taux d'hybridation de l'auto. Une hybride se signale par une typologie double : le type d'architecture, à savoir, de quelle façon les motorisations travaillent de concert (série, parallèle ou encore mixte, cas de la Prius) et le taux d'hybridation. Ici le grand avantage du Plug-in est de pouvoir compter non seulement sur le groupe thermique pour recharger les batteries, mais également sur le réseau électrique !
Jenson Button aurait du être un champion sans couronne. Jamais, avant tous ces chambardements réglementaires, on aurait parié un centime sur ce champion du monde ! Pourtant, après un début de saison marqué par la domination sans conteste des Brawn GP, il a su gérer intelligemment la suite du championnat. Au Brésil, sur le circuit d'Interlagos, il a su sortir indemne d'une ambiance "Tropi-casse".
"It's done !" (c'est fait) aurait-il pu hurler ! Mais peut-être est il le premier à ne pas y croire, car l'histoire de la carrière de Button en F1 ne l'y destinait pas. De jeune premier en 2000 (arrivé chez Williams en lieu et place de Zanardi, et coéquipier de Ralf Schumacher), il est devenu un outsider de grand talent, avec point culminant de sa résurrection, après une période Renault-Benetton pas vraiment rose, une troisième place au championnat en 2004 cher BAR-Honda (10 podiums).
Ils sont trois à en rêver. Trois à ne jamais s'être trouvé en position de remporter le championnat à deux courses de la F1 de saison.
Dimanche, au terme du Grand Prix d'Interlagos, au Brésil, il y aura forcément des rires quelque part, et des pleurs à l'opposée. Pour la quatrième saison consécutive, le titre pilotes pourrait être distribué sur l'Autodrome enclavé dans les faubourgs tortueux de Sao Paulo.
Prenez une corvette, mettez lui un avant de pick-up et un système de flottaison. Qu'obtenez-vous? Un véhicule amphibie, certes. Mais ce n'est tout : vous obtenez le véhicule amphibie le plus rapide du monde!
Le « Python », fruit du travail manuel de la compagnie « WaterCar », atteint les 100km/h sur l'eau. Son puissant moteur lui permet d'accélérer de 0 à 100km/h en 4.5 secondes, malgré ses 1725 kilos et sa ligne peu aérodynamique. Il se défend également bien sur route, atteignant une vitesse de pointe de 160km/h.
Le passage d'un élément a l'autre est extrêmement simple, il suffit de presser un bouton situé sur le tableau de bord pour que le véhicule « morphe » d'auto a bateau.
Cette merveille de mécanique n'est malheureusement ni donnée, ni gâtée par la nature et pour 200,000 dollars on ose espérer qu'une nouvelle version offrira un design plus flatteur.
Dans un pays communiste, toutes les voitures se doivent d'être identiques, cependant certaines le sont moins que d'autres. Pour célébrer les 5 ans de présence commerciale et les 60 ans de la République Populaire de Chine, Ferrari met le plus grand pays à l'honneur en dévoilant la série limitée "China" de la très performante 599 GTB Fiorano.
L'industrie automobile commence sa révolution électrique. Des constructeurs généralistes aux petits constructeurs spécialisés, tous réfléchissent plus ou moins sur le sujet. Dans un tel contexte, des opportunités sont à saisir. Un nouveau constructeur de voiture de sport électrique appelé e-WOLF vient de naitre. On connait déjà Venturi et Tesla Motors, maintenant il faudra compter aussi sur eux !