L'équipe F1 Williams présente la particularité d'être enregistrée en bourse et de disposer d'un capital évoluant non seulement avec les lois de la finance mondiale, mais également de ses performances en piste.
La firme de Grove a dévoilé ses chiffres de l'année 2012 : officiellement, l'équipe enregistre une perte de 6 millions d'euros (5 millions de livres sterling).
Dans le contexte actuel, les constructeurs historiques, qui représentent 84% de la production mondiale en 2011, n'ont pas attendu une éventuelle reprise de leur marché domestique pour mettre en place des stratégies offensives qui s'articulent autour de différents axes.
Malgré la crise et une année noire pour les constructeurs français, le marché mondial se porte plutôt bien avec une croissance de 5.9% (5.3% pour l'année 2011), en dépit de la mauvaise presse reçue, mettant l'accent sur certains pointeurs orientés vers le bas.
Même si la croissance est moins soutenue qu'en 2010 (notamment grâce à la Chine qui avait fait un bond spectaculaire de 28.7%), les cartes ont été redistribuées puisque la Chine a connu une hausse, certes, mais bien moins imposante qu'il y a trois ans.
Sur un marché VP+VUL en baisse (-13,3 %) en 2012, Citroën a immatriculé plus de 330 000 véhicules et réalise une part de marché de 14,5 %.
Des résultats portés par des modèles à succès, aussi bien en VP - de la gamme C à la ligne DS - qu'en VUL, où la Marque maintient sa 2ème place. En 2013, Citroën entend poursuivre sa dynamique, notamment grâce aux lancements de nouveaux modèles.
Après Fitch et Standard & Poor, ce fut au tour de l'agence de notation Moody's de dégrader la note de PSA Peugeot Citroen cette année.
PSA, qui a affiché 819 millions d'euros de pertes nette au premier semestre cette année, s'attendait à une telle dégradation. La note de la firme française était alors passée de Ba1 à Ba2.
Les chiffres régulièrement pris pour comparer les performances entre pilotes sont les données des qualifications entre coéquipiers. Sur l'ensemble d'une saison de 20 courses comprenant bien entendu des aléas techniques et autres impondérables, quelques conclusions sont possibles et permettent également de déterminer à quel point un duo de pilotes est complémentaire ou non.
Les chiffres parlent ici une nouvelle fois, et les champions des qualifications en 2012 se nomment Pastor Maldonado (Williams), Lewis Hamilton (McLaren) ou encore...Pedro de la Rosa (HRT).
Côté français, Jean-Eric Vergne a eu beaucoup de mal à soutenir la comparaison avec son coéquipier Daniel Ricciardo (Toro Rosso) en qualifications, mais a fait mieux que l'Australien en course sur la saison. Charles Pic sort de son duel face à l'expérimenté Timo Glock avec un 6 à 13 en 19 confrontations pour sa première saison en F1. Romain Grosjean a de son côté bien tenu le rythme de son champion du monde de coéquipier Kimi Räikkönen, remportant la partie !
Le salon automobile de Los Angeles, qui se tient actuellement permet aux constructeurs américains de faire le point sur leurs objectifs et de prendre la température du marché.
Il faut dire que les Yankees, bien que sévèrement touchés par la crise, commencent peu à peu à sortir la tête de l'eau ; en témoigne l'indice de confiance des consommateurs qui est au plus haut depuis plusieurs années. Une tendance couplée à une baisse significative du taux de chômage au pays de la bannière étoilée. De quoi envisager l'avenir sereinement?
Dans l'adversité, Vettel a commis moins d'erreurs que dans le passé, sous pression. Cela faisait un moment que l'on attendait de voir comment réagirait l'enfant gâté de la F1 dans un monoplace pas totalement dominatrice.
Mais le classement de Red Bull au général est toujours là pour rappeler que Vettel a tout de même bénéficié de la force de frappe dont ni Alonso, ni Räikkönen, ses poursuivants au championnat, n'ont bénéficié.
Certes, Red Bull n'a pas été aussi dominateur qu'au cours de la spectaculaire saison 2011, mais la structure autrichienne, basée à Milton Keynes (Angleterre) revient de nouveau avec les deux titres pilote et constructeur.
Le constructeur japonais Honda a dû revoir ses chiffres à la baisse : sur les 470 milliards de yen envisagés en termes de bénéfice, seuls 375 devraient être effectifs au terme de l'exercice 2012.
Pour le groupe, les principaux facteurs de cette dégradation pour l'exercice en cours est expliqué par les relations diplomatiques très fragiles entre Tokyo et Pekin (au sujet des îlots), ainsi qu'une dévaluation du yen.