Le programme de tests de la Peugeot 908 qui prendra part aux 24 Heures du Mans en 2010 se poursuit. Après les tests sur le circuit Paul Ricard de la semaine dernière, qui avaient été animés par la présence du Premier Ministre François Fillon que l'on avait pu voir à l'œuvre au volant, c'est cette fois en Espagne que se concentrent les efforts de l'équipe détentrice du titre sur la classique Mancelle.
Cinq pilotes vont ainsi se relayer au volant de la 908 durant la fin de semaine : Marc Gene et Alex Wurz, tous deux vainqueurs cette année au Mans, et le duo Français Franck Montagny – Sébastien Bourdais.
Mais quelle mouche a bien pu piquer le sieur Christian von Koenigsegg ? En Août, et sous réserve de disposer des capitaux nécessaires, il avait fièrement annoncé la reprise de Saab, un des fleurons de l'industrie Suédoise.
Puis, une prise de participation de la Beijing Automotive Industry Holding (BAIC) dans une partie du Koenigsegg Group avait achevé de convaincre la Banque européenne d'investissement (BEI) de lui autoriser un prêt de 400 millions d'Euros.
Las, les espoirs entretenus se sont dissipés. L'ensemble du groupe GM et son patron, Fritz Henderson, ont dû être surpris de ce retournement de situation. Les propos de Christian von Koenigsegg ( dont nous pourrions employer les initiales pour plus de commodité !) ont été les suivants : « Nous avons le regret d'arriver à la conclusion difficile et douloureuse que nous ne serons pas en mesure de conclure l'acquisition de Saab ».
"Difficile et douloureux" ne sont pas des termes exagérés avec un programme de renouvellement ambitieux qui aurait ou devrait voir l'apparition de quatre nouveaux modèles d'ici à 2011. La 9-5 devait, ou doit, toujours dans l'hypothèse d'un énième retournement de situation en être la figure de proue. Le salut viendra-t-il de Chine ?
Motards et passionnés de moto ont du l'apprendre avec regrets : voici maintenant plus d'un mois que la production des Buell a été stoppée pour raisons économiques. Harley Davidson, propriétaire de la marque, a en effet décidé de couper court à la mise sur le marché de ce qui comptait pour être parmi les motos les plus originales du marché mondial ! Mais Erik Buell a plus d'un tour dans sa boîte à outils.
Les 1125 R continueront ainsi d'être exploitées au sein du Erik Buell Racing, mais uniquement sur circuit, et pour de la compétition client . En effet, ces machines, non contentes d'être très efficaces, sont aussi fort récentes, étant apparues en 2008 pour les 25 ans du petit constructeur. En irréductible ingénieur "jusqu'au boutiste", on se souviendra que Buell a enrichi le jargon des spécialistes des termes : freins à disques périmétriques, fourche avant inversée et châssis-réservoir. La philosophie ? La guerre aux inerties superflues ! Recentrage maximal des masses au menu et diminution de celles non suspendues. Buell est morte, vive l'Erik Buell Racing !
La GT-R SpecV, c'est la supercar de Nissan, une bête de course qui fait exploser tous les chronos du Nürburgring. Avec son V6 3,8 litres de 485 ch, une puissance obtenue grâce au recours à un nouveau contrôleur de pression des turbos qui augmente drastiquement mais momentanément leur pression, elle excelle dans les accélérations à moyens et à hauts régimes. Mais une chose est certaine, il n'y en aura pas pour tout le monde puisque Nissan ne commercialisera que 40 exemplaires sur tout le continent européen !
Le constructeur allemand Mercedes-Benz et le fonds d'investissements émirati Aabar ont annoncé ce lundi qu'ils allaient racheter l'écurie de Formule 1 Brawn GP. Il faut dire que cette dernière sétait brillamment distinguée lors de sa première saison, en remportant le championnat du monde des constructeurs et celui des pilotes avec le Britannique Jenson Button. Techniquement, Daimler, la maison mère de Mercedes-Benz, s'est alliée au fonds d'Abou Dhabi Aabar afin d'acquérir la majorité des parts de Brawn GP, qui précisons-le, sera toujours dirigée par Ross Brawn : "la nouvelle équipe Mercedes Grand Prix disputera la saison 2010 de F1 sous la direction de Ross Brawn," confirmait plus tard dans l'après-midi un communiqué d'Aabar.
Plus concrètement, Daimler possèdera 45,1 % de l'équipe et Aabar 30 %, Ross Brawn et ses associés gardant le contrôle des 24,9 % restants. Mercedes a également fait savoir que McLaren avait racheté les parts que la marque à l'étoile détenait dans l'équipe britannique mais que leur coopération sur les moteurs se poursuivrait en 2010. McLaren a de son côté confirmé qu'elle utiliserait des moteurs Mercedes pour les six saisons à venir au minimum. "L'accord couvre les six prochaines saisons de Formule 1 et contient également une clause de prolongation au delà de 2015," précise un communiqué de McLaren. Mercedes revient ainsi en tant qu'écurie globale pour la première fois depuis...1955, et en profite pour placer un pilote allemand dans l'équipe en la personne de Nico Rosberg.
La palme revient à un roadster Tesla, qui a, durant le tout récent Global Green Challenge, battu les propres ambitions de la marque. En effet, et sans doute par mesure de sécurité, les spécifications techniques fournies par Tesla donnent 244 miles d'autonomie, soit 392 km dans le système métrique !
Ici, le chiffre a été porté à 501 km sous le soleil Australien et un terrible périple de 3000 km ( de Darwin à AdelaÏde). La petite Tesla, modèle dérivée de la "célébrissime" Lotus Elise, était engagée dans la compétition "Eco Challenge". Cet événement a réuni des véhicules aussi divers que... variés, par leur source d'énergie, mais aussi leur typologie. En consultant la liste des engagés, on retrouve ainsi une improbable équipe Top Gear/ Honda, employant un CT 110 fonctionnant à l'alcool...
Ma Toyota était fantastique, ou semblait sur le point de le devenir en F1. M Toyoda a fini par annoncer le retrait de la marque de cette compétition : le "Toyotisme" prône la réduction de la production en cas de non-retour sur investissement. L'équipe basée à Cologne, en Allemagne en a fait les frais.
Toyota, en F1, c'était tout et son contraire. Moyens gigantesques, mais résultat en dents de scie. Et bien entendu, cette victoire tant attendue, qui n'est jamais arrivée. En 139 courses disputées (depuis 2002), 3 poles et 3 meilleurs tours en course seulement ont été glanés. Ce qui a néanmoins pu démontrer les capacités de l'équipe à concevoir une auto véloce. Mais désormais, pour Toyota, auto et vitesse ne vont plus de paire.
Un coup d'oeil rapide à la liste des pilotes : Schumacher, Vettel, Ekstrom, Coulthard et bien sûr Button, fraîchement titré en F1. Nous sommes à la ROC, Race of Champions, au coeur du "Bird Nest Stadium" (Le stade Nid d'oiseau), à Beijing, en Chine.
Principe : les meilleurs pilotes du monde, toutes séries confondues, s'affrontent en parallèle, sur un circuit tracé au coeur d'un stade. Le principe ressemble au principe d'une super spéciale de rallye. Et pour cause, Michèle Mouton, la vice championne du monde 1982, seule et unique Femme a avoir remporté un rallye mondial est aux manettes de cette compétition sans égal.
Prius 3 et Golf sont les grandes gagnantes du prix de la meilleure voiture de l'année au Japon. Ou plus exactement, le 41ème salon auto de Tokyo a vu la révélation de ces prix forts courus, décernés par la JAMA (Japan Automobile Manufacturer's Association).
Ces prix sont destinés à récompenser la meilleure voiture Japonaise, ainsi que la meilleure voiture importée. Si la nomination d'une Golf n'est guère une surprise tant l'auto est un symbole, la Prius est celui du passage des motorisations thermiques aux motorisations non conventionnelles. Ceci à l'heure, où non seulement l'auto est en crise, et que Toyota n'échappe pas à la règle, mais également à celle où est dévoilée la Prius Plug-in. Le Plug-in, c'est le taux d'hybridation de l'auto. Une hybride se signale par une typologie double : le type d'architecture, à savoir, de quelle façon les motorisations travaillent de concert (série, parallèle ou encore mixte, cas de la Prius) et le taux d'hybridation. Ici le grand avantage du Plug-in est de pouvoir compter non seulement sur le groupe thermique pour recharger les batteries, mais également sur le réseau électrique !
Les voitures efficientes ne sont pas forcément fades et sans intérêt. C'est ce que BMW s'efforce de démontrer à travers ses dernières concept-cars. Après le concept car Vision Efficien Dynamics, le constructeur Munichois nous présente la Simple : une petite voiture pendulaire et hybride.
Ce petit engin à la plastique anguleuse digne d'un F117 (avion de chasse furtif) succède au concept Clever, développé en partenariat avec l'IFP (Institut Français du Pétrole). Ce n'est pas dans les allées d'un salon automobile mais dans le musée de la marque que le concept a été dévoilé au public. La Simple combine les deux corps de métier du constructeur Munichois, à savoir l'automobile et la moto. Le passé aéronautique de la marque apparait aussi dans les traits de ce concept. Il est donc naturel qu'il trouve sa place au musée.