Prius 3 et Golf sont les grandes gagnantes du prix de la meilleure voiture de l'année au Japon. Ou plus exactement, le 41ème salon auto de Tokyo a vu la révélation de ces prix forts courus, décernés par la JAMA (Japan Automobile Manufacturer's Association).
Ces prix sont destinés à récompenser la meilleure voiture Japonaise, ainsi que la meilleure voiture importée. Si la nomination d'une Golf n'est guère une surprise tant l'auto est un symbole, la Prius est celui du passage des motorisations thermiques aux motorisations non conventionnelles. Ceci à l'heure, où non seulement l'auto est en crise, et que Toyota n'échappe pas à la règle, mais également à celle où est dévoilée la Prius Plug-in. Le Plug-in, c'est le taux d'hybridation de l'auto. Une hybride se signale par une typologie double : le type d'architecture, à savoir, de quelle façon les motorisations travaillent de concert (série, parallèle ou encore mixte, cas de la Prius) et le taux d'hybridation. Ici le grand avantage du Plug-in est de pouvoir compter non seulement sur le groupe thermique pour recharger les batteries, mais également sur le réseau électrique !
Plus les années passent, plus nos voitures sont de vrais concentrés de technologies. C'est pourquoi on pourrait logiquement penser que les voitures récentes sont plus difficiles à voler que les anciens modèles.
Volkswagen, comme la majorité des constructeurs automobiles, est en quête de solutions en tout genre pour diminuer au maximum la consommation en carburant de ses véhicules. En 2002 déjà, Ferdinand Piëch, l'ex-numéro un du groupe allemand, présentait un concept-car baptisé Volkswagen 1 Litre. Celui-ci consistait en une espèce de tandem automobile mû par un moteur diesel atmosphérique, l'ensemble pesant moins de 290 kg. Une version revue et améliorée est actuellement présentée à Francfort, elle aussi en mesure de se contenter d'un petit litre de gazole pour parcourir 100 km ! Au menu cette fois, un moteur diesel bi-cylindre de 36 ch marié à une boîte robotisée à sept rapports. Et ici aussi, le poids et l'aérodynamique de l'engin ont été particulièrement étudiés afin de pouvoir passer sous la barre du litre de carburant. Alors, simple esbroufe ou inspiration pour de futurs modèles ? Seul l'avenir nous le dira !
Pourquoi ne pas s'assurer de nouvelles sources de revenus en diversifiant ses activités ? Alors que le secteur automobile mondial traverse une des crises les plus graves de son histoire, le construteur allemand Volkswagen devrait signer ce mercredi 9 septembre un contrat pour la production et la commercialisation de mini-centrales électriques domestiques. Mené en partenariat avec le fournisseur d'électricité "verte" LichtBlick, ce projet est présenté comme une alternative novatrice face à l'énergie produite à l'aide de combustibles fossiles. Il consiste en l'élaboration de petites centrales au gaz, produisant à la fois de l'électricité et de la chaleur. De la taille d'une chaudière, celles-ci prendraient place dans n'importe quelle cave ou buanderie. Ces unités de production seraient interconnectées entre elles pour constituer une plus grosse centrale, qui réinjecterait à son tour l'électricité produite dans le réseau public. Selon LichtBlick, cette nouvelle technologie devrait permettre de remplacer, à moyen terme, l'équivalent de deux centrales nucléaires ou au charbon ! Mais que vient donc faire VW dans tout ça me direz-vous ? En fait, ce sont des moteurs au gaz naturel, comme ceux qui équipent la Golf, qui serviront à faire fonctionner chaque petite centrale domestique. VW et LichtBlick annoncent que près de 10.000 mini-centrales pourraient être produites chaque année, de quoi lentement pénétrer le marché allemand, d'autant que le fournisseur s'engage à payer un loyer pour toute cave occupée par un des mini-générateurs ! Une idée qui mérite d'être creusée dans d'autres pays européens !
Le concept Up fait partie de la même famille que les Fiat 500, Toyota iQ. C'est un véhicule fait pour la ville. Avec sa petite bouille simple il attire l'œil.
Fin 2008, Volkswagen avait présenté au Salon des véhicules utilitaires de Hanovre un étonnant concept-car, donnant un avant-goût de ce que serait le nouveau pick-up de la marque. L'Amarok (c'est son nom) sera bel et et bien produit, dans l'usine argentine de VW, située non loin de Buenos Aires.
S'il y a bien un pays qui prend le tuning au sérieux, c'est l'Allemagne. Chaque année, La Mecque qui rassemble les modèles les plus fous mais aussi les plus officiels a lieu à Wörthersee, au coeur de la Carinthie dans le Sud de l'Autriche. Les festivités ont débuté en mai 1981 avec le plus grand rassemblement de Golf GTI d'Europe. Depuis, l'événement a pris de l'ampleur et s'est ouvert aux autres marques. Durant quelques jours, la paisible région se transforme ainsi en paradis pour les amateurs de grosses jantes et d'échappements mugissants.
Ce qui distingue la Scirocco de ses concurrentes, c'est son look surprenant et particulièrement réussi. Une silhouette de guerrière qui a tout du projectile. Mais jusqu'ici, la Volkswagen devait se contenter de mécaniques plutôt sages, basées autour de trois blocs : en essence, le 1,4 l TSi décliné en 122 et 160 ch, et le 2,0 l TSi de 179 ch; en diesel le bon vieux 2,0 l TDi que l'on retrouve ici en 140 et 170 ch. On s'en doute, la Scirocco R reçoit une mécanique en parfaite adéquation avec ses lignes fougueuses. Il s'agit du 2,0 l TFSi que l'on retrouve entre autres dans les Audi A3 et TT, mais qui est ici décliné en 265 ch pour 350 Nm de couple, comme dans l'Audi S3.
Il est loin le temps où la première Golf GTI était un poids plume propulsé par un 1.600 cc de 110 CV. La sécurité et l'équipement prenant sans cesse plus d'importance, le poids de nos carrosses nécessite aujourd'hui des mécaniques nettement plus puissantes, du moins si l'on est à la recherche d'un minimum de sensations de conduite. La Golf GTI étant une référence en la matière, VW a déterminé que 210 CV ne seraient pas de trop pour offrir de belles performances à l'allemande, soit 100 CV de plus qu'en 1976.