Sans doute aviez vous eu vent de l'Aston Martin V8 Zagato. Une étrange forme, caractéristique des années 80, taillée à la hache, et dotée des immanquables bosses de toit Zagato. Mais si vous pensiez qu'une équipe Aston n'avait jamais été plus loin dans la définition d'une auto, vous vous trompez. Car en 1980, un concept très proche de la série vit le jour, la Bulldog.
C'est l'histoire d'un designer, que nous avions déjà évoqué, William Towns. Un designer qui aura marqué la décennie 80 de sa patte plutôt caractéristique. Aston Lagonda, DMC de Lorean et bien entendu, la Bulldog. Son nom n'a pas pour origine le type de réaction des patrons de l'époque ("nom d'un bulldog !"), mais un souvenir de pilote (aérien) du directeur général de l'époque, Alan Curtis. En effet, le "Scottish Aviation Bulldog" semble lui avoir laissé des souvenirs indélébiles !
La Mercedes C 63 AMG, considérée comme un modèle de sportivité, peut désormais recevoir un "Performance Pack" qui lui permet de gagner quelques chevaux supplémentaires et d'ainsi se rapprocher un peu plus des modèles qui roulent en DTM. Concrètement, le V8 de 6,2 litres reçoit 30 ch en plus, atteignant ainsi la puissance titanesque de 487 ch, soit 13 de moins que le modèle de compétition ! Motorisée de la sorte, l'allemande se contente de 4,4 secondes pour passer la barre des 100 km/h tandis qu'il lui en faut 15,2 pour atteindre les 200 km/h. Une bombe !
Celle qui promet d'être la Civic la plus extrême de l'histoire sera produite à 20 exemplaires, et ce de façon quasi artisanale puisqu'assemblée à la main. Elle sera en quelque sorte la vitrine de Mugen Euro, la branche européenne du préparateur nippon, actif on le sait en F1 et en GT, reprenant ici un moteur 2,0 litres i-VTEC de 240 ch. Cette montée en puissance par rapport à une Type R classique (201 ch) a été obtenue grâce à un profond remaniement au niveau de l'admission et des arbres à cames. Le moteur a bien entendu été revu lui aussi, et plus particulièrement ses pistons, son filtre à air ou encore sa ligne d'échappement.
Il n'y a pas que les constructeurs japonais qui sont présents au salon de Tokyo. Des constructeurs plus "exotiques" comme le britannique Caterham sont également de la partie. Et si a priori tout porte à croire que ce genre d'automobiles relève uniquement de l'artisanat et de technologies préhistoriques, que nenni ! La preuve avec une nouvelle variante hybride qui devrait arriver d'ici deux bonnes années, déclinaison qui sera bien entendu basée sur l'inoxydable Super 7. Un prototype devrait voir le jour dès la fin de cette année. Caterham n'exclut pas non plus de produire sous peu une version 100 % électrique. Enfin, le salon japonais est également l'occasion rêvée pour les anglais de présenter la dernière évolution de la Seven, la CSR 175, un modèle plus modeste et donc plus abordable motorisé par un 2 litres provenant de chez Ford.
Colin Chapman n'est pas seulement la raison d'être de l'enchevêtrement de lettres en arrière du logo Lotus (Colin Anthony Bruce Chapman), c'est aussi celui d'un esprit : "Light is right" ou encore moins de masses embarquées, et davantage de plaisir et d'efficacité. Les ingénieurs d'Hethel continuent d'ailleurs de perpétuer cette philosophie de conception. Au coeur de cette histoire, L'Esprit est le fruit de la rencontre entre un ingénieur d'exception et de Gorgietto Giugiaro, autre visionnaire, mais côté stylisme et design cette fois (les deux notions étant à tort confondues).
Comprenons d'abord d'où vient cette auto monocorps aux lignes en coin, qui a traversé les rêves de plusieurs générations de gamins. Un certain Giugiaro vient de signer les lignes de la Maserati Boomerang, au style cubique et plaçant le centre de gravité très bas. Et qui dit centre de gravité bas, dit excellent "chassis Handling" ! Telle sera l'Esprit ! Nous sommes alors en 1972 !
Enfin la voilà ! Le moins que l'on puisse dire c'est qu'on l'aura attendue cette Lexus LF-A. Mais manifestement, notre patience est récompensée puisque ce coupé ultra-sportif sera bel et bien un bolide exceptionnel, sauf que malheureusement, il n'y en aura pas pour tout le monde. En effet, le groupe nippon ne prévoit d'en produire que 500 exemplaires. Et en plus, il ne suffira pas d'avoir un compte en banque bien garni puisque les gens de chez Lexus se chargeront eux-mêmes de sélectionner les futurs propriétaires... Voilà qui promet de nombreuses vexations et surtout beaucoup de frustration.
Si les japonais sont devenus au fil du temps de brillants ingénieurs, ils sont aussi toujours d'infatigables copieurs. Ainsi, le petit constructeur Suzusho, basé à Nagoya, s'est donné pour spécialité de copier la Lotus 7 pour le marché japonais. Mais à côté de cela, des productions originales et surtout plus "personnelles" voient également le jour, comme la Supasse, dessinée par le designer Kenji Mimura. Ce bolide nippon sera présenté au salon de Tokyo et devrait être commercialisé dès le début de l'année prochaine (uniquement au Japon).
AMG n'aura pas traîné pour retravailler le break de la Classe E. Comme pour la berline, il embarque le V8 de 525 ch ainsi qu'une boîte automatique Speedshift à 7 rapports. Le tout marié à un des coffres les plus généreux et de sa catégorie, ce qui permet d'obtenir l'outil parfait pour des livraisons très urgentes...
Dans un pays communiste, toutes les voitures se doivent d'être identiques, cependant certaines le sont moins que d'autres. Pour célébrer les 5 ans de présence commerciale et les 60 ans de la République Populaire de Chine, Ferrari met le plus grand pays à l'honneur en dévoilant la série limitée "China" de la très performante 599 GTB Fiorano.
L'industrie automobile commence sa révolution électrique. Des constructeurs généralistes aux petits constructeurs spécialisés, tous réfléchissent plus ou moins sur le sujet. Dans un tel contexte, des opportunités sont à saisir. Un nouveau constructeur de voiture de sport électrique appelé e-WOLF vient de naitre. On connait déjà Venturi et Tesla Motors, maintenant il faudra compter aussi sur eux !