Le salon de Genève, ce n'est pas que des carrosseries rutilantes et des moteurs comptant au minimum six cylindres... La preuve avec le Concept S, présenté par l'indien Tata, et dérivé de l'Indica Vista. Un modèle totalement inconnu dans nos contrées mais qui rencontre son petit succès en Asie. Le Concept S adopte forcément un style plus nerveux que l'Indica Vista de base, tout comme une mécanique plus puissante, à savoir un 1,3 litre essence qui développe 95 ch pour un couple de 200 Nm. Avec des mensurations de 3,8 mètres de longueur pour une largeur de 1,7 mètre et une hauteur de 1,55 mètre, le Concept S conserve des mensurations de citadine, mais ses 160 km/h en vitesse de pointe en font une urbaine au tempérament un peu plus épicé. Si elle est amenée à être produite, la petite indienne ne devrait néanmoins pas être commercialisée dans nos contrées.
On connaît bien la Tata Nano, petit low-cost proposé en Inde pour une poignée de cerises, et dont les nombreux aléas mécaniques ont sérieusement entaché une crédibilité déjà bien faible. Renault, par l'intermédiaire de Nissan, compte bien percer encore plus loin les marchés émergeants et a fait de l'Inde l'une de ses figures de proue et venir concurrencer Tata sur son marché.
Ainsi, selon l'agence Reuters, c'est Gérard Detourbet, à la tête du programme Dacia Logan, qui a été propulsé sur le programme indien de la régie. Spécialiste des modèles low-cost Renault et « père des modèles d'entrée de gamme », il a été nommé afin de permettre l'implantation du groupe sur un marché connaissant un essor explosif et où une nouvelle classe moyenne se munit d'une automobile pour la toute première fois.
Vous vous demandez bien à quoi la future Tata Nano va ressembler (ou pas) ! Le concept Megapixel est une bonne indication stylistique quant à la direction prise par la compagnie indienne, souhaitant imposer un nouveau modèle en lieu et place de la Nano au rang de voiture la plus accessible au monde.
Un porte-parole du groupe automobile indien a en tout cas affirmé au journal allemand Focus qu'une Nano de nouvelle génération, respectant cette fois les normes de sécurité européennes, est en cours de développement. Celle-ci devrait également tenir compte des dernières normes d'émissions de CO2. On le sait, la Nano, dans sa configuration actuelle, n'a aucune chance d'être homologuée pour circuler sur les routes européennes, ne répondant pas du tout aux exigences occidentales en matière de sécurité et de pollution.
Le constructeur indien Tata a dévoilé au salon de Genève le concept Pixel, une citadine de 3,1 mètres pouvant accueillir quatre personnes. La Tata dispose d'un empattement de 2,14 mètres, d'une largeur de 1,6 mètre et d'une hauteur de 1,5 mètre. Elle est donc très proche d'une Smart ou d'une Toyota iQ. Le modèle embarque un petit trois cylindres de 1.200 cc turbo diesel qui comme dans la Smart est installé à l'arrière.
Lorsqu'elle est arrivée sur le marché Indien, la Tata Nano a été un tel succès populaire que Tata Motors décida de lancer une loterie pour déterminer qui seraient les 100'000 premiers acquéreurs de la voiture ultra low-cost. Résultat, patatras la Tata... 70'000 exemplaires de la voiture à 1'900€ ont été vendus à ce jour et le mois de novembre a été noir dans l'histoire de la marque.
Bloomberg rapporte ainsi que seuls 589 modèle de la Nano ont été vendus le mois dernier. Un chiffre atrocement ridicule pour un véhicule aux ambitions pharaoniques. Le plus « drôle », si l'on peut dire, c'est que Carl Peter Forster, PDG de la marque, met en cause le manque de facilités de paiement et de financement de la clientèle pour justifier le peu de ventes de son véhicule à bas prix. Quand aux banques, elles sont frileuses à l'idée de prêter de l'argent à des familles aux revenus déjà sérieusement bas. Avec un budget similaire, les masses préfèrent par ailleurs s'offrir un deux roues.
Il y a quelques mois, le magnat indien Ratan Tata, propriétaire notamment de Jaguar, Land Rover ou encore du thé Tetley, lançait la Tata Nano, une citadine vendue pour une bouchée de pain (un peu plus de 1.500 €) qui devait "révolutionner le monde de l'automobile". Aujourd'hui, force est de constater que les ambitions que caressait l'homme d'affaires indien sont loin d'être aussi prometteuses qu'il le pensait. Pour rappel, Tata comptait écouler plus de 500.000 Nano par an, répondant ainsi à "un besoin exprimé par la classe moyenne indienne".
Apparemment inspirés par la popularité de la Tata Nano en Inde, Renault et Nissan aimeraient se couper une part du gâteau dans le segment des véhicules à petit budget. Bien entendu, on a déjà vu l'offensive Renault par le biais de Dacia (la fameuse Logan) ; mais ici, il s'agit encore d'un pas supplémentaire vers le low-cost. La Nano, bien entendu, a retenue l'attention du monde quand elle est sortie avec un prix de base de seulement 2500 $ (1875€).
S'exprimant vendredi dernier à l'Assemblée Générale de Renault, lors de laquelle il a vu son mandat renouvelé de 4 ans, Carlos Ghosn a annoncé l'intention de Renault de travailler avec Nissan et le groupe Bajaj pour produire sa propre voiture à 2500 $.
Les incendies de voitures sont légion, il s'agit même...d'une mode en ces beaux jours que sont le 14 juillet ou le 31 décembre. Mais parfois, ne soyons pas mauvaises langues, il arrive que des véhicules prennent feu sans que la moindre intervention criminelle ne soit impliquée.
C'est ce qu'il s'est produit en Inde, à Mumbai, avec la Tata Nano de Satish Sawant, agent d'assurance (ironie, quand tu nous tiens). Notre homme, qui a réceptionné sa nouvelle Nano à 1'700€, a alors vu alors qu'il rentrait à son domicile un homme sur un deux-roues gesticuler et pointer sa voiture du doigt.
Tout le monde a entendu parler de la Tata Nano, annoncée comme la voiture la moins chère du marché. Mais si elle est vendue à moins de 2.000 € en Inde (100.000 roupies, soit plus ou moins 1.700 €), plusieurs impératifs techniques imposés par l'Europe ont fait plus que doubler son prix. La Tata Nano n'est donc pas la Tata Nano Europa, cette dernière étant plus longue (+ 19 cm), plus large (+ 8 cm) et surtout plus sure. Elle gagne aussi une motorisation moins liliputienne (la Nano indienne est mue par un deux cylindres de 623 cc et 38 CV), à savoir un trois cylindres tout en aluminium à injection multipoint, plus propre et plus puissant. Point de boîte manuelle accrocheuse aux rapports à la longueur infinie, puisque la Nano Europa reçoit une boîte automatique à cinq rapports.