Daniel Ammann, vice-président de General Motors, a déclaré que GM s'en tient à son objectif d'atteindre l'équilibre en Europe à la mi- décennie, mais il ne voit pas de signes de récession et de l'assouplissement du continent à court terme.
«Nous le sentons bien mais nous aurons besoin de voir ce qui se passe avec l'économie", a-t-il dit.
L'Opel Mokka est devenu un best-seller absolu sept mois seulement après son introduction. Opel a engrangé plus de 100.000 bons de commandes pour ce SUV urbain très tendance, qui remporte un succès particulièrement marqué en Allemagne, en Russie, en Angleterre, en Italie et en France.
Mais même si elle est plébiscitée, cette Opel ne se repose pas sur ses lauriers : le modèle 1.4 litre Turbo essence 103 kW/140 ch est maintenant également disponible en traction avant avec boîte manuelle ou automatique six vitesses. De nouveaux appareils multimédias sont également proposés, et le système audio Bose assure une qualité exceptionnelle de reproduction. Pour renforcer son aspect moderne et glamour, l'Opel Mokka peut se parer en option de nouvelles jantes de 19 pouces et d'une nouvelle teinte métallisée Orange Rock.
La mutation d'Opel, sous l'influence de GM, prend forme et les plans sont en marche. Les nouveaux bancs à rouleaux remplaceront l'ancien équipement et permettront le développement d'une nouvelle génération de groupes motopropulseurs à l'horizon 2020 et au-delà. De plus, seront ajoutés des bancs d'essais flexibles qui permettront d'améliorer l'efficacité opérationnelle. Ce laboratoire ultramoderne sera ensuite relié aux installations travaillant sur les moteurs de GM situées à Pontiac et Turin.
GM a annoncé qu'il allait investir 230 millions d'euros dans les nouvelles installations d'essais de son Centre européen de Développement Produit situé auprès du siège d'Opel à Rüsselsheim et dans le centre d'essais de Dudenhofen.
L'investissement se concrétisera dans les trois ou quatre prochaines années. Cette annonce intervient deux semaines seulement après la visite des activités européennes d'Opel/Vauxhall par le Conseil d'administration de GM, qui avait été marquée par la promesse d'investir 4 milliards d'euros dans de nouveaux produits entre 2013 et 2016.
Le Conseil d'administration de General Motors (GM) s'est réuni à Rüsselsheim pour souligner son engagement en faveur d'Opel et de l'Allemagne. Cet engagement s'est également manifesté dans l'approbation d'un programme d'investissement international : GM va investir 4 milliards d'euros en Allemagne et en Europe d'ici 2016. « En tant que constructeur à vocation internationale, GM a besoin d'une forte présence en Europe – aussi bien sur le plan du design et du développement que dans les domaines de la fabrication et de la commercialisation, » a déclaré Dan Akerson, Président et CEO de GM lors d'une réunion de presse à l'Adam Opel Haus. « Opel est un élément essentiel de notre succès et bénéficie d'un soutien total de la société mère. »
Le Conseil d'administration avait choisi de tenir en Allemagne sa réunion périodique, afin de recueillir directement des informations sur l'évolution de sa stratégie décennale DRIVE!2022 et les défis propres au marché automobile européen. Le Conseil a également saisi cette occasion pour rencontrer des hommes politiques, des responsables syndicaux et des économistes.
On le sait, Opel n'est pas distribué au Royaume-Uni. Les produits du constructeur de Rüsselsheim sont en effet vendus sous le nom Vauxhall outre-Manche. Et outre des modèles similaires aux Opel disponibles sur le continent, la gamme de Vauxhall compte également quelques produits exotiques, provenant du constructeur australien Holden, lui aussi dans le giron de General Motors. Parmi ceux-ci, il y a la VXR8, dérivée de la Holden Commodore R8. Mais jusqu'à présent, celle-ci n'était disponible qu'en berline.
La firme américaine General Motors a vendu 9,2 millions de véhicules en 2012 dans le monde, soit une augmentation de 2,9% sur un an. Des chiffres qui déclassent cependant GM dans la hiérarchie mondiale, au profit du japonais Toyota, qui s'empare de nouveau du statut de premier constructeur mondial en termes de ventes.
Le gouvernement français invite PSA à racheter Opel, d'après Le Monde de ce mardi. Une telle alliance permettrait à PSA de contrer l'hégémonie du constructeur allemand Volkswagen, le plus important constructeur automobile d'Europe, et de faire face à son problème de "taille" qui ne lui permet pas de réaliser les mêmes économies d'échelles et d'avoir la même empreinte commerciale que son grand concurrent allemand, selon le scénario dessiné par Bercy. En février 2012, PSA et General Motors avaient déjà conclu une alliance stratégique autour de leurs projets européens.
Selon le très sérieux quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, le constructeur Opel viendrait de vendre non moins de six de ses usines à sa maison-mère General Motors. Serait-ce là la preuve que GM serait occupé à préparer la faillite de sa filiale allemande ? Les six sites vendus comprennent une usine de moteur hongroise, un centre de développement en Italie, une usine d'assemblage en Pologne, une unité de production de transmission en Autriche ainsi que deux autres sites en Russie et en Grande-Bretagne. La direction d'Opel n'a pas souhaité s'exprimer sur ces rumeurs. Le constructeur allemand doit encore près de 2,5 milliards € à GM. Ce dernier a prolongé l'échéance de remboursement à 2016, au lieu de 2014, terme initialement prévu. Et le quotidien allemand de se demander pourquoi Opel cède ainsi une partie de son patrimoine, ne possédant du coup plus que des usines en Allemagne, en Espagne et en Grande-Bretagne. Après avoir enterré Saab, GM "pourrait préparer un improbable, mais théoriquement possible, effondrement d'Opel," selon le journal. Et de poursuivre "en cas d'insolvabilité, GM conserverait les sites de production les plus importants d'Europe, mais également les plus récents, les sites allemands et anglais étant les plus désuets."
PSA et General Motors ont esquissé les contours d'une alliance mondiale, dans un premier temps concentrée sur l'Europe, après avoir retenu trois projets sur les quatre prévus, pour développer des véhicules en commun. L'alliance entre le français et l'américain conclue fin février, prévoyait que les accords définitifs soient signés avant la fin de l'année. C'est désormais chose faite ! Les deux groupes ont annoncé jeudi avoir paraphé des accords pour trois projets communs de plateformes ou de véhicules. Le premier porte sur "un monospace du segment C de marque Opel/Vauxhall et un CUV du segment C de marque Peugeot". En clair, il s'agit des remplaçants du monospace Zafira chez Opel, filiale européenne de GM, et de la Peugeot 3008.