A la tête du premier constructeur mondial, le Japonais Akio Toyoda prendra, du 17 au 20 mai prochains, le départ des mythiques 24 Heures du Nürburgring. Il affrontera les plus de vingt-quatre kilomètres du circuit que l'on surnomme l'Enfer Vert au volant d'une Lexus LF-A.
Avec Infiniti montant sérieusement au créneau en termes de communication en F1 via Red Bull et Honda pressenti pour un retour avec McLaren en tant que motoriste, Toyota, dont l'usine de Cologne est aujourd'hui la clé du développement de nombreuses équipes comme Ferrari et même McLaren, pourrait songer à un retour dans la catégorie reine avec le badge Lexus.
Selon le site Club Lexus, où correspondent certains insiders de la marque japonaise avec des passionnés, Toyota considérerait un retour en F1 en 2014, ce qui reste néanmoins « loin d'être finalisé », annoncent ces mêmes sources.
Brian Smith, le vice-président marketing de Lexus, vient de confirmer que la marque de luxe de Toyota allait bien lancer une version de série du concept car LF-LC, dévoilé au Salon de Détroit 2012, et qui a depuis fait le tour du monde des manifestations automobiles.
Le constructeur automobile japonais Lexus, propriété du groupe Toyota, a présenté lundi à Las Vegas, à la veille de l'ouverture du salon high-tech CES, un prototype de voiture automatisée sans conducteur, utilisé dans le cadre de ses recherches pour améliorer la sécurité de ses véhicules. Le modèle en question est une berline Lexus LS, équipée sur le toit d'une espèce de radar. C'est "un véhicule de recherche qui fait la démonstration de certaines technologies automatisées", a expliqué Jim Pisz, un responsable de Toyota aux États-Unis, évoquant "une porte vers l'avenir". Il "peut se conduire tout seul, mais nous ne le laisserons pas faire", ajoute-t-il, insistant sur le fait que quelqu'un reste toujours assis derrière le volant. Toyota n'a pas non plus l'intention pour l'instant de demander une autorisation de l'utiliser sur les routes, comme celle obtenue dans quelques États américains par Google pour son propre véhicule sans chauffeur.
Le constructeur automobile Toyota va payer une amende de 17,35 millions de dollars aux Etats-Unis pour avoir été trop lent à prévenir les autorités d'un problème de sécurité sur certains de ses véhicules, a annoncé mardi l'agence américaine de sécurité routière (NHTSA). Celle-ci précise qu'il s'agit du montant maximal possible, et de "l'amende civile la plus élevée jamais payée à la NHTSA pour des violations de la loi liées à un rappel de véhicules." Toyota avait annoncé fin juin le rappel aux Etats-Unis de 154.000 berlines Lexus dont le tapis de sol risquait de se coincer dans la pédale d'accélération, un problème qui avait déjà motivé des rappels massifs en 2009 et a été lié à des dizaines de décès.
Le 14 décembre dernier, Lexus a produit le 500e et dernier exemplaire de son coupé LFA. Le modèle est sorti de l'usine de Motomachi, là même où durant deux ans la LFA a été assemblée par près de 170 personnes. Pour rappel, la Lexus LFA embarque un V10 de 4.800 cc qui développe la bagatelle de 560 ch pour un couple de 480 Nm à 6.800 tr/min. Une mécanique digne de la compétition qui est accouplée à une boîte séquentielle à six rapports ultrarapide.
Avec un poids de 1.480 kg, la LFA est un poids plume. Le recours à des matériaux composites a permis d'économiser plus de 100 kg par rapport à une structure en aluminium. Pour ce qui est des freins, Lexus n'y est pas allé par quatre chemins puisque les disques sont carrément de taille XXL (390 mm à l'avant et 306 à l'arrière). Sachez encore que la LFA pulvérise le 0 à 100 km/h en 3,7 secondes tandis que la vitesse maximale tourne aux alentours des 325 km/h. En plus, elle a l'élégance de se déplacer au son d'une F1, l'acoustique de la ligne d'échappement et de l'admission ayant fait l'objet d'un soin tout particulier.
Inconnue du public européen - puisqu'elle n'est pas commercialisée sur le Vieux Continent - la Lexus HS250h quitte les Etats-Unis pour n'être plus que vendue au Japon. Des ventes relativement décevantes ont obligé la filiale luxueuse de Toyota à la retirer du marché américain.
Construite sur une base de Toyota Avensis et disposant de la mécanique de Camry hybride, cette berline avait vu le jour en 2009 mais n'a jamais rencontré le succès escompté. Ses ventes au mays de l'Oncle Sam ont connu une chute libre de l'ordre de 73% en tout juste un an...
Lexus a déposé un nouveau nom qu'il convient de surveiller de près : selon le site LexusEnthusiast.com, le copyright sur le nom « RC 350 » aurait été déposé en Australie. Quel type de modèle portera donc bien un tel nom ? Il semblerait s'agir d'une version de production du concept LF-CC vu lors du dernier Mondial de l'Automobile.
Ne parvenant pas à jouer les trouble-fêtes face au trio allemand Audi-BMW-Mercedes, le constructeur japonais Lexus joue la carte de la différence, avec comme principal argument, la maîtrise parfaite de la technologie hybride.
En Europe, le segment E est largement dominé par les Audi A6, BMW Série 5 et Mercedes Classe E, à tel point que les rares concurrents font quasiment de la figuration. Qu'à cela ne tienne, si les Volvo S80 et autres Jaguar XF ont décidé d'imiter la concurrence teutonne, en adoptant des solutions mécaniques similaires, Lexus, lui, joue les outsiders en boycottant le diesel si cher aux Européens.
La star du stand Lexus au Mondial de l'Automobile ce sera lui, le concept car LF-CC. Une étude de style qui annonce l'arrivée prochaine d'un nouveau coupé à quatre places dans la gamme du constructeur japonais. Comme à l'accoutumée chez Lexus, ce coupé embarque une unité hybride, consistant en un moteur quatre cylindres essence de 2,5 litres, à cycle Atkinson, et en un moteur électrique. Afin d'être en mesure de concurrencer la BMW Série 3 et la Mercedes Classe C Coupé, la Lexus adoptera la propulsion, dans un esprit résolument sportif. Le label haut de gamme du groupe Toyota annonce des émissions de CO2 tournant autour de 100 g/km, le modèle étant aussi capable de rouler en mode 100% électrique durant une poignée de kilomètres.
La face avant du coupé adopte le nouveau style maison, hérité de la GS, tandis que l'arrière se la joue un peu plus inédit, avec des blocs optiques plus anguleux et filiformes. Le troisième feu stop est quant à lui logé dans la petite antenne en forme d'aileron à l'extrémité arrière du toit.