Depuis 1998, Bentley et Rolls-Royce connaissent chacune une nouvelle destinée. Un divorce prononcé après 67 ans de vie commune qui a permis de remettre en évidence deux façons fondamentalement différentes de concevoir l'automobile de luxe. Et les meilleurs exemples sont incontestablement les deux dernières nouveautés lancées par chaque marque. Alors qu'auparavant, seule la calandre différenciait une Bentley d'une Rolls-Royce, les deux constructeurs britanniques ont aujourd'hui adopté un style qui leur est propre et surtout une vision de l'automobile radicalement différente.
Rallier Göteborg en partant de Zürich avec un seul plein ? C'est possible ! En effet, des lecteurs du journal suisse Blick ont effectué 1.535 km à bord d'une Volvo V50 DRIVe sans une seule fois faire le plein. Ce qui veut dire que leur consommation moyenne a tourné autour des 3,2 l/100 km ! Un record pour un break familial, d'autant qu'on le sait, la technologie DRIVe n'empiète en rien sur l'agrément de conduite.
Cette consommation record ne provient pas d'un prototype futuriste ou d'un nouvel engin hybride mais bien d'une "bête" Seat Ibiza Ecomotive. Et une fois n'est pas coutume, c'est l'Autrichien Gerhard Plattner qui est titulaire de ce record, celui-ci ayant parcouru 1.910 km avec un seul plein, soit une consommation inédite de 2,34 litres de diesel aux 100 kilomètres ! Et tout ceci s'est fait dans les règles puisque le réservoir de la Seat avait été scellé par l'International Motor Police Corporation, et ce dès le départ, tandis que des huissiers ont veillé au bon déroulement de la mission confiée par le constructeur espagnol à cet autrichien très peu porté sur la boisson. L'itinéraire, qui reliait Cieszyn à Francfort, passait par les villes de Mosty, Bratislava, Hegyeshalom, Graz, Varazdin, Maribor, Dobbiaco, Innsbruck, Schaan, Zurich et enfin Saint-Louis en France. Une traversée par monts et par vaux dont les reliefs n'ont certainement pas manqué de solliciter la mécanique, et pourtant Plattner fait encore mieux que son dernier exploit dont la moyenne était de 2,9 litres (de Martorell en Espagne jusqu'à Göttingen en Allemagne). Une sacrée leçon de conduite !
Présentée à Genève en mars dernier, la nouvelle Saab 9-3 X débarque en trombe en Europe, venant ainsi enrichir la gamme 9-3. Originale, elle peut être alimentée à l'E85 ce qui en fait le premier break à quatre roues motrices roulant au bio-éthanol.
Saab continue à vanter les mérites du bio-éthanol alors que bon nombre de voix s'élèvent pour critiquer le postulat sur lequel le principe repose. Pour le constructeur suédois, cette technologie offre un bilan écologique neutre puisque le CO2 rejeté lors de la combustion du carburant est annulé par le CO2 qui a été absorbé lors de la croissance des plantes qui constituent ce même carburant. Les détracteurs vous diront qu'on oublie un peu facilement l'énergie nécessaire à la transformation des plantes en carburant, ou encore qu'on cultive de plus en plus de plantes à vocation énergétique au détriment des denrées alimentaires de base comme le maïs. Toujours est-il que l'initiative mérite d'être soulignée et que sous le capot de cette 9-3 X, ça déménage !
Bien plus qu'une Lexus IS à laquelle on aurait ôté la toiture, l'IS 250C est un modèle à part entière, dont l'aérodynamique et la rigidité ont été minutieusement étudiées. Le résultat est tout bonnement bluffant puisqu'à ciel ouvert et même à grande vitesse, les turbulences et autres remous d'air sont contenus au maximum.
Si jusqu'ici la Smart était la seule micro-car à régner sur la ville, elle a désormais une concurrente de taille : la Toyota iQ. Une citadine qui n'a pas peur de prendre la route et qui de plus offre jusqu'à quatre places !
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la petite japonaise apporte bon nombre d'innovations qui la rendent plus smart que la vraie Smart. La dénomination iQ (pour quotient intellectuel) lui va donc comme un gant. Malgré cela, elle mesure tout de même trente centimètres de plus que l'allemande et est surtout tout aussi large qu'un véhicule classique. L'iQ demeure néanmoins d'une compacité exemplaire, ce qui lui permet de se garer presque n'importe où, là même où n'importe quelle automobile normale aurait déjà jeté l'éponge. Un rêve pour tout citadin peu fan des transports en commun.
Vous connaissez tous le drift, vous avez même peut-être vu des films comme « Tokyo Drift » (dans la continuité de « Fast and Furious »). C'est une certaine manière de conduire, qui est assez dangereuse dans certains cas, mais qui est très esthétique.
Si désormais la majorité des constructeurs automobiles arbore une dénomination écologique sur l'un de leurs modèles, Volvo le fait sur toute sa gamme. Et la dénomination DRIVe est loin d'être une invention du département marketing puisque le Suédois annonce des valeurs de consommation et d'émissions inégalées dans chaque segment. En plus de construire des automobiles parmi les plus sures, Volvo y ajoute désormais une touche verte qui ne manquera pas de plaire au grand public.
Technologie embarquée
Bien entendu, on n'arrive pas à battre des records de sobriété sans revoir le volet mécanique de ses autos. Comme premier remède, Volvo a doté chaque modèle de la gamme DRIVe d'un moteur diesel à la gestion spécifique. Ajoutez à cela des pneus à faible résistance au roulement, une aérodynamique améliorée, une caisse rabaissée ou encore des jantes quasi pleines qui ne sont pas sans rappeler les lames d'un robot de cuisine et vous obtiendrez des résultats étonnants qui contribueront à vous envoyer moins souvent chez votre pompiste. Les trois benjamines (C30, S40 et V50) reçoivent en plus le système Start/Stop qui diminue la consommation de 4 à 8 %. Enfin, Volvo possède aussi des usines et des ateliers de peinture qui constituent des exemples dans l'industrie automobile, tant en matière de réduction des émissions que de traitement des déchets.
Malgré les critiques et la conjoncture actuelle, le Cayenne ne n'est jamais aussi bien porté. En 2008, il a représenté 46 % des ventes totales de Porsche ! Il débarque à présent en diesel.
Mieux qu'un long discours, ces chiffres expriment l'engouement que suscite le Cayenne. Fort de ce succès, la marque n'a cessé de choyer sa clientèle en peaufinant son esthétique et sa technologie afin de le rendre plus efficace. C'est ainsi que, par des configurations qui ont toutes leurs spécificités et une clientèle bien particulière, la famille Cayenne compte désormais sept versions basées sur une plate-forme commune. De quoi répondre au mieux à une demande exceptionnellement large. Et depuis février 2009, une nouveauté majeure qui en a surpris plus d'un et qui a fait couler beaucoup d'encre a fait son apparition : le Cayenne diesel.
Comme chaque année, l'organisme indépendant américain J.D. Power a interrogé 80.900 propriétaires de voitures neuves afin de déterminer les marques automobiles les plus fiables. Le grand gagnant de cette édition est le japonais Lexus, filiale haut de gamme du généraliste Toyota. Précisons que ce n'est jamais que la douzième fois que Lexus remporte ce trophée très convoité, même si sa dernière victoire remonte à 2005.