Renault s'est associée à Biotherm, fabricant de cosmétiques haut de gamme faisant partie du groupe L'Oréal, pour développer un concept car inédit : une véhicule "spa" 100 % électrique qui répond au doux nom de Zoé Z.E. (pour Zéro Emission). Cette voiture pour le moins originale est destinée à tous ceux qui effectuent de courts déplacements au quotidien et qui sont en quête de bien-être dans leur véhicule. Renault annonce que ce concept-car préfigure un modèle de série qui devrait être lancé en 2012.
Après Honda, BMW et Bridgestone, c'est au tour de Toyota de quitter la F1. La nouvelle est tombée hier, le géant nippon expliquant qu'il souhaite réduire ses coûts en mettant un terme à son activité sportive. C'est évidemment un nouveau coup dur pour la Formule 1, d'autant que le bruit court que Renault pourrait bien en faire de même dans les prochaines heures... Toyota, qui est en F1 depuis 2002, a terminé cette saison au 5e rang du Championnat des constructeurs. Le quotidien japonais Mainichi précise que le constructeur devrait vendre son écurie, et qu'en juillet dernier, il s'était déjà retiré de l'organisation du Grand Prix du Japon pour 2010.
Cette fois, ça y est ! BMW déjà, avec une ré-interprétation de son C1 ; cette fois Honda, avec celle de son célèbre Super Cub. En production depuis 1958 (1952 pour le Cub), cette machine, qui a largement contribué à l'essor de Honda, et toujours produite, devient électrique. Voici donc le Cub EV (prononcez IVI ).
L'histoire bégaie ! Cub un jour, Cub toujours ! On peut comprendre en observant ce véhicule d'où provient la solidité des produits Honda. En effet, les premiers Cub étaient destinés à l'usage des ouvriers, au Japon, où le travail est tout. Alors, manquer une journée et c'est Hara-kiri... Plus sérieusement, la nouvelle est excellente : comment Honda peut-il miser sur son Cub sans s'assurer du sérieux de l'opération ? On n'a que très peu d'informations sur ce véhicule électrique, si ce n'est que deux moteurs l'équipent . Aucune indication concernant les batteries, ni l'autonomie.
Les japonais ne sont décidément pas en manque d'inspiration. La preuve avec cette étude de style créée par plusieurs étudiants en design. Conch, qui signifie conque en anglais (une espèce de coquillage), est un petit véhicule public, destiné à arpenter principalement la ville. Il a pour but de sensibiliser les jeunes aux problèmes de mobilité et compte bien les séduire grâce à une technologie embarquée de haut vol. On relèvera par exemple un système de démarrage à l'aide du téléphone portable du locataire ou la présence d'un transmetteur "ICT" qui permet à Conch de communiquer avec d'autres véhicules et d'ainsi encourager le car-sharing. Conch pèse environ 850 kg et mesure moins de 3 mètres de long. Trois personnes peuvent prendre place dans le véhicule, le conducteur s'installant au centre de l'habitacle. Doté d'un moteur électrique alimenté par une batterie lithium-ion, ce "coquillage urbain" dispose d'un couple de 142 Nm, de quoi se mouvoir en tout aisance en ville, sans bruit et surtout sans CO2 !
Les voitures efficientes ne sont pas forcément fades et sans intérêt. C'est ce que BMW s'efforce de démontrer à travers ses dernières concept-cars. Après le concept car Vision Efficien Dynamics, le constructeur Munichois nous présente la Simple : une petite voiture pendulaire et hybride.
Ce petit engin à la plastique anguleuse digne d'un F117 (avion de chasse furtif) succède au concept Clever, développé en partenariat avec l'IFP (Institut Français du Pétrole). Ce n'est pas dans les allées d'un salon automobile mais dans le musée de la marque que le concept a été dévoilé au public. La Simple combine les deux corps de métier du constructeur Munichois, à savoir l'automobile et la moto. Le passé aéronautique de la marque apparait aussi dans les traits de ce concept. Il est donc naturel qu'il trouve sa place au musée.
Des voitures autonomes qui se conduisent toutes seules, une utopie digne de Jules Verne ? Non, car ceci pourrait bien devenir réalité d'ici une décennie. En effet, un nouveau projet de l'Union européenne, appelé SARTRE, a vu le jour dans le but de mettre au point et de tester l'ensemble technologique nécessaire pour que des véhicules puissent se mouvoir seuls et en convoi sur les autoroutes. Il serait ainsi possible d'améliorer les flux du trafic, de diminuer les temps de trajet, d'offrir un plus grand confort aux automobilistes, de diminuer le nombre d'accidents et de réduire les consommations ainsi que les émissions de CO2.
L'adage de Lavoisier est plus que jamais dans nos esprits. Et pourtant, derrière cette maxime apprise pour la plupart d'entre nous au collège, se cache une réalité : la gestion de l'énergie est partout ! Dernière innovation en date, le récupérateur d'énergie externe (à opposer aux récupérateurs internes, type KERS de F1), en forme de ralentisseur. Cela se nomme le "MotionPower". Explications :
Chez " New Energy technologies inc", on médite quotidiennement là-dessus. En effet, cette société tente, comme bon nombre de nos contemporains, de ne pas gaspiller l'énergie. Dans ce cas précis, le but recherché est de ne pas perdre l'énergie cinétique des autos lorsqu'elles sont dans l'obligation de décélérer ! Oui, car à moins d'être atteint de dyslexie, on aurait plutôt tendance à freiner aux abords d'un feu rouge ou d'un stop... Alors, pourquoi ne pas convertir en un type d'énergie plus utile qu'un peu de chaleur (un peu pour un automobiliste de tous les jours...beaucoup pour un pilote de F1, par exemple). Car le premier principe de la thermodynamique est ainsi fait, que le second principe ne permet pas n'importe quel transfert d'un type d'énergie à un autre ! Mais alors, un dos d'âne mobile, ne serait-ce pas une excellente idée?
Il n'y a pas que les constructeurs japonais qui sont présents au salon de Tokyo. Des constructeurs plus "exotiques" comme le britannique Caterham sont également de la partie. Et si a priori tout porte à croire que ce genre d'automobiles relève uniquement de l'artisanat et de technologies préhistoriques, que nenni ! La preuve avec une nouvelle variante hybride qui devrait arriver d'ici deux bonnes années, déclinaison qui sera bien entendu basée sur l'inoxydable Super 7. Un prototype devrait voir le jour dès la fin de cette année. Caterham n'exclut pas non plus de produire sous peu une version 100 % électrique. Enfin, le salon japonais est également l'occasion rêvée pour les anglais de présenter la dernière évolution de la Seven, la CSR 175, un modèle plus modeste et donc plus abordable motorisé par un 2 litres provenant de chez Ford.
La course automobile la plus écologique du monde partira le 25 octobre prochain. Pour cette édition 2009, 38 voitures solaires s'aligneront au départ. Les participants devront parcourir 3021 km à travers le désert australien.
Créée par le Danois Hans Thostrup en 1987, le World Solar Challenge a pour objectif de promouvoir les voitures propulsées à l'énergie solaire. C'est sur pas moins de 3021 kms de routes surchauffées, reliant Darwin à Adelaïde, que ces panneaux solaires roulants s'affrontent ! Alors qu'au début de l'aventure, les participants étaient principalement des grandes compagnies comme General Motors et Honda. Aujourd'hui, toutes les équipes sont plus ou moins rattachées à des Universités et des écoles d'ingénieurs.
Cette consommation record ne provient pas d'un prototype futuriste ou d'un nouvel engin hybride mais bien d'une "bête" Seat Ibiza Ecomotive. Et une fois n'est pas coutume, c'est l'Autrichien Gerhard Plattner qui est titulaire de ce record, celui-ci ayant parcouru 1.910 km avec un seul plein, soit une consommation inédite de 2,34 litres de diesel aux 100 kilomètres ! Et tout ceci s'est fait dans les règles puisque le réservoir de la Seat avait été scellé par l'International Motor Police Corporation, et ce dès le départ, tandis que des huissiers ont veillé au bon déroulement de la mission confiée par le constructeur espagnol à cet autrichien très peu porté sur la boisson. L'itinéraire, qui reliait Cieszyn à Francfort, passait par les villes de Mosty, Bratislava, Hegyeshalom, Graz, Varazdin, Maribor, Dobbiaco, Innsbruck, Schaan, Zurich et enfin Saint-Louis en France. Une traversée par monts et par vaux dont les reliefs n'ont certainement pas manqué de solliciter la mécanique, et pourtant Plattner fait encore mieux que son dernier exploit dont la moyenne était de 2,9 litres (de Martorell en Espagne jusqu'à Göttingen en Allemagne). Une sacrée leçon de conduite !