Sans doute aviez vous eu vent de l'Aston Martin V8 Zagato. Une étrange forme, caractéristique des années 80, taillée à la hache, et dotée des immanquables bosses de toit Zagato. Mais si vous pensiez qu'une équipe Aston n'avait jamais été plus loin dans la définition d'une auto, vous vous trompez. Car en 1980, un concept très proche de la série vit le jour, la Bulldog.
C'est l'histoire d'un designer, que nous avions déjà évoqué, William Towns. Un designer qui aura marqué la décennie 80 de sa patte plutôt caractéristique. Aston Lagonda, DMC de Lorean et bien entendu, la Bulldog. Son nom n'a pas pour origine le type de réaction des patrons de l'époque ("nom d'un bulldog !"), mais un souvenir de pilote (aérien) du directeur général de l'époque, Alan Curtis. En effet, le "Scottish Aviation Bulldog" semble lui avoir laissé des souvenirs indélébiles !
Alors que Porsche vient de lancer sa Panamera, Aston Martin révèle enfin physiquement un véhicule similaire à l'allemande en de nombreux points : la Rapide. Aston Martin est si fière de son modèle que la marque l'a d'ores et déjà autobaptisé "voiture la plus élégante du monde"... Si cette affirmation est un rien égocentrique et surfaite, il faut tout de même reconnaître que l'anglaise n'est pas dénuée de charme, que du contraire.
Lors du salon de Genève, Aston Martin a décidé de présenter son nouveau concept : le Lagonda (faisant référence à l'ancienne marque indépendante du même nom) qui préfigure l'arrivée d'un SUV de luxe et d'un renouveau pour la marque Lagonda. Avec ses incroyables proportions ce nouveau concept impressionne et met le doute sur sa véritable appartenance à la catégorie des SUV, des coupés, ou des berlines ?
Malgré les caprices du temps, n'oublions pas que nous sommes en juillet ! Faisons un saut de l'autre côté de l'Atlantique pour changer d'air ! Allons à New-York City pour nous balader dans les rues et voir les bizarreries que l'on peut y trouver!
Certains communiqués de presse passent quasiment inaperçus. D'autres vous poussent à vous pincer, histoire d'être certain que vous n'êtes pas face à un canular. L'Aston Martin Cygnet fait partie du second type, car en effet, qui aurait osé vous dire qu'Aston Martin prendrait pour base la nouvelle Toyota iQ pour développer une micro-Aston ? Probablement personne. Et pourtant ce n'est pas une blague, puisqu'Aston Martin compte bel et bien commercialiser une espèce de citadine cinq étoiles, qui sera uniquement proposée aux propriétaires de "vraies" Aston Martin. Un peu comme un Mini Moi. Conçue pour répondre aux besoins spécifiques de la clientèle Aston Martin, cette microvoiture sera construite dans une unité de production jouxtant le siège mondial de Gaydon, au Royaume-Uni.
Le dernier week end a été lourd en action, du côté des circuits et des pistes mondiales. Victoire de Peugeot et de l'équipage Brabham-Gené-Wurz aux 24 heures du Mans, victoire de Ford et d'Hirvonen sur les routes de l'Acropole et enfin, triomphe de Rossi sur sa Yamaha, grâce à un dépassement d'anthologie dans le dernier virage du dernier tour du GP de Jerez.
Peugeot au Mans (avec une 908), enfin! 3 ème tentative: la bonne! Enfin Rome ne s'est pas construite en un jour et Le Mans ne se remporte certainement pas aisément. Après une semaine de tension, marquée par la réclamation de la marque concernant la légalité des Audi R15, l'équipage "des guerriers", pour le team Peugeot, ou des vieux de la vieille pour le public s'est imposé. Et comme si cela ne suffisait pas, la n°8 est venue ajouter sa pierre à l'édifice! Un doublé au Mans, pensez donc! Notons que la réclamation en question concerne la conformité de certains éléments de carrosserie de la R15, qui seraient en fait des éléments aérodynamiques (au niveau du spoiler). C'est la toute première fois qu'une telle action est entreprise au Mans. Si cette réclamation a déclenché une vague de protestations concernant l'égalité essence/diesel, avec, en figure de proue, Hugues de Chaunac (patron d'Oreca), il serait regrettable de tomber dans les travers de la F1... Une édition également marquée par les larmes de contrition de Bourdais, la réussite d'Aston Martin (4ème et première LMP1 essence), de Porsche en LMP2, de Corvette en GT1 et de Ferrari en GT2. En somme, de magnifiques champions, et une édition sous le signe du changement! Enfin, pour les fans de "Grey's Anatomy", sachez que Patrick Dempsey a vu l'arrivée de ses premières 24 heures à la 30ème place, certes, loin dans le classement, mais enfin...
A une heure de la fin de la 77ème édition des 24 heures du Mans, l'on s'oriente clairement vers une passation de pouvoir aux abords des Hunaudières. Tout d'abord, nous avions assisté à un début de course conforme aux deux dernières éditions, avec des Peugeot 908 plus véloces que les barquettes Allemandes, la suite fut tout autre...
La Peugeot n°9 en tête à moins d'une heure de l'arrivée... La première Audi R15 à 7 tours: que de changements! Personnellement, je ne m'attendais pas à tel succès de la part de la marque de Sochaux. Aussi, il fut étonnant de voir la débâcle des Audi. Une sortie d'Alexandre Prémat dans les premières heures de course a sonné comme un symbole. Jamais on avait vu Audi sur le qui vive. De son côté l'équipe Peugeot, qui a rapidement perdu la n°7, a déroulé. Pourtant la tension était palpable, avec, notamment l'appel de Peugeot, afin de compromettre la conformité réglementaire des Audi R15 en début de semaine. De leurs côtés, les équipes bis, Kolles et Pescarolo n'ont pas brillé cette année. La Pesca a abandonné sur sortie de piste de Pagenaud, alors que les Audi R10 de l'ancien directeur sportif Force India, Jordan et Midland...n'ont guère montré plus de vélocité que sur les épreuves LMS.
Et oui, ça n'est pas une blague, Patrick Dempsey alias « docteur Mamour » nous fait l'honneur d'être sur le territoire français ! Mesdames et Messieurs, à vos appareils photos, c'est immanquable ! Mais n'ayez pas peur, vous n'êtes pas dans un de ses magazines féminins ! Vous êtes toujours sur Autoblog, et c'est bien d'actualité automobile dont nous parlons !!!
Il y a quelques jours, nous vous avions évoqués le futur d'Aston sous la forme de la Rapide. Cette fois, c'est à la One-77 de passer à la casserole. Aston Martin se devait de rassurer sur son dynamisme, et cette auto, un peu grand tourisme, un peu supercar démontre clairement que la marque a les moyens d'envisager l'avenir sereinement. Elle en est la caution technologique!
Tout d'abord, le mot du docteur Ulrich Bez, encore une fois très modeste, après que la première sortie de la belle, au concours d'élégance de la Villa d'Este en Italie, se soit soldée par une récompense:"La One-77 a prouvé être la plus désirable forme d'art automobile lors de sa grande première". Voilà pour le mot du grand patron Aston Martin, passons au plat de résistance.
La One-77 a donc remporté tous les suffrages sur les rives du lac de Côme, site grandiose, dans la catégorie prototypes et concept cars. On passera sur la présence de l'auto dans cette catégorie, mais n'existant pas de catégorie "véhicules de pré-série", on peut le comprendre. Cette victoire n'est clairement pas injustifiée.
Récemment tombée dans le giron d'un fond d'investissement emmené par David Richards, le patron de Prodrive et anciennement de BAR et Benetton en F1, Aston Martin est sur le point de lancer deux modèles primordiaux afin d'assurer sa pérennité, la Rapide et la One-77.
Aston Martin Rapide:
Rapidement...Sans jeu de mot aisé, la berline, ou plutôt cross over d'un nouveau genre et particulièrement à la mode actuellement (Porsche Panamera) est sur les rails. Les responsables de la firme de Gaydon (historiquement, Newport Panel) l'espère entre les mains de ses futurs propriétaires à l'horizon 2010.