La pagaille des radars pédagogiques


Peu de mesures de sécurité routière ont suscité une pagaille aussi grande que les fameux radars pédagogiques. Ces dispositif, qui indiquent sa vitesse à l'usager mais ne le verbalisent pas, devaient au départ être placés en amont de chaque radar fixe.

Dans la réalité, c'est bien plus compliqué, au grand dam des automobilistes, perdus dans ce fouillis sans nom.

Pour débuter, il est intéressant de faire un petit retour en arrière dans "l'histoire des radars". En 2011, les radars ne devaient plus signalés par des panneaux. En 2012, ils devaient l'être par des radars pédagogiques censés inciter les usagers à lever le pied sans les punir. Enfin en 2013, certains panneaux pourraient faire leur retour. Mais en réalité, certains desdits panneaux n'ont jamais quitté le bord de la route, et des radars n'ont pas non plus été précédés par des outils pédagogiques.

Ces bizarreries trouvent plusieurs explications. Tout d'abord, les radars pédagogiques installés sur des grands axes fréquentés sont incapables de suivre le débit de voiture les empruntant, et leur effet est nul, ce qui a encouragé les pouvoirs publics à ne pas poursuivre leur développement.

Deuxièmement, les décideurs de cette question n'ont jamais réussi à accorder leurs violons, si bien qu'aujourd'hui, nul ne sait vraiment comment fonctionne cette pédagogie, mais tous s'accordent à dire qu'elle a échoué.

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