
L'annonce du plan arrive un peu plus d'une semaine suite à la signature d'un accord avec les syndicats espagnols par la direction de Renault, concernant les conditions de travail des salariés en Espagne. En France, ces mêmes négociations demeurent statiques.
Renault demande des conditions similaires en France à celles trouvées en Espagne afin de pouvoir « s'engager à ne pas fermer d'usines en France ». Un argument grâce auquel le groupe français se trouve en position de force, et qui est dénoncé comme un chantage déséquilibré par certains syndicats, conscients de ne pouvoir rivaliser avec les offres faites par le Gouvernement espagnol pour ramener l'emploi sur son territoire.
L'Espagne compte actuellement environ 10'000 employés Renault sur quatre sites de production. L'annonce faite par le groupe annonce ainsi une augmentation du personnel de 15%.



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