
Cette "descendante" des Dino présente de sérieuses nouveautés. Ainsi, son moteur, à l'architecture inchangée (V8) est désormais équipé d'une injection directe et propose à son chanceux conducteur, 570ch et 540 Nm de couple. De quoi procurer des sensations... Notons que 80% du couple est obtenu au régime de 3250 tr/min, ce qui est particulièrement bas, gage de souplesse et d'aptitudes à la conduite en ville. Ce qu'il faut pour se rendre en boite de nuit sans secousses excessives !
Comme sur la récente California, la 458 reçoit une boite de vitesse à 7 rapports et deux embrayages, afin de limiter les ruptures de couple, d'augmenter les performances et de diminuer la consommation. Car l'économie est désormais de mise, même à ce niveau : le temps des Testarossa, ou autres Countach des années 80 est révolu. Ainsi, 13,7 l/100 km et 320g/km de CO2 sont annoncés (cycle mixte), ce qui en fait la référence dans ce segment.
On peut sourire à la vue de ces chiffres, mais tout reste relatif, et la recherche d'une plus grande efficacité énergétique est confirmé par un poids à sec de 1380kg. Une valeur contenue, lorsque l'on sait qu'une Renault Mégane en affiche à peu près autant sur la balance.
Bien entendu, si la tendance actuelle n'est plus vraiment aux performances, elles n'en restent pas moins la raison d'être de cette 458 Italia. 3,4 secondes pour couvrir le 0 à 100 km/h et 325 km/h de vitesse de pointe. Voilà qui saura vous satisfaire, et sur circuit seulement.
Du reste, sachez que cette berlinette de 4500cc de cylindrée et de 4527 mm de longueur, cache un châssis en alliage d'aluminium, ainsi que des trains roulants (double triangle à l'avant et "multi link" à l'arrière) développés en tenant compte de l'expertise de Michael Schumacher lui même. Avant son retour à la compétition, il n'a pas du s'ennuyer à Maranello !
Voici une galerie photo à contempler sans modération : http://www.autoblog.com/gallery/ferrari-458-italia-1/




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