
Si vous pensiez que les Suisses excellent uniquement dans la fabrication de fromages, de montres ou encore de chocolat, vous vous mettez le doigt dans l'œil. Nos amis helvètes sont aussi les rois de la mécanique, que cela soit sous forme de locomotives, de téléphériques en tout genre ou encore d'automobiles. Outre des centaines de vaches laitières, les pâturages suisses cachent aussi la société Green GT, une petite « boîte » de mordus de l'automobile.

Et ceux-ci n'ont rien trouvé de mieux à faire que d'envisager de participer aux 24 heures d'ici trois à quatre ans avec un bolide 100 % maison, rien que ça ! Et figurez-vous qu'en plus, celui-ci sera mû par la fée électricité. Après l'introduction du diesel par Audi, voilà que les Suisses veulent électrifier la course d'endurance la plus connue au monde, ce qui reconnaissons-le ne manque pas d'audace. Mais avant ce baptême du feu, Green GT annonce la commercialisation d'ici deux ans d'une super-car qui sera produite en édition très limitée, homologuée pour la route et prénommée GT Twenty-4. Celle-ci devrait présenter un poids proche de la tonne, et sera propulsée par deux moteurs électriques de 150 kW chacun, soit près de 460 ch si on les compare à un moteur thermique. Qui dit super-car dit bien entendu belles performances, Green GT assurant qu'il sera capable d'atteindre les 300 km/h, tout en pulvérisant le 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes !


Ce fabuleux coupé a été dessiné par un groupe d'étudiants de l'école de design de Valenciennes et pourra être alimenté soit par de l'hydrogène, soit via la technologie plug-in. Le projet semble quasiment sur les rails, un véhicule de test existant d'ores et déjà. On se réjouit bien entendu de voir cette mystérieuse GT tant sur la piste que sur la route, et surtout de constater que les véhicules écologiques viennent aussi désormais titiller les sportives exotiques !
